Comment j’ai généré un million (oui, oui, 1 000 000$) en revenus récurrents. Et le plan pour générer le deuxième million.

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Et bien voilà. DashThis a atteint une autre étape récemment. Et plus vite que prévu en plus! Nous avons atteint le plateau du million de revenus récurrents annuels, soit plus de 83 333,33$ par mois. Bien sûr, ça n’inclut pas les autres revenus, mais le récurrent, c’est ce qu’on aime le plus!

Faire un million en revenus, c’est bien. Faire un million en revenus récurrents, c’est mieux!

Dans le monde des entreprises SaaS hors Silicon Valley, dans un Québec francophone de surcroît, c’est quand même pas pire!

Je ne ferai pas dans ce billet l’éloge des revenus récurrents, mais toute personne sensée dira que c’est préférable des revenus récurrents, souvent qualifiés de passifs, contrairement à, disons, une compagnie de service qui doit toujours renouveler ses revenus avec des nouveaux mandats par exemple.

Des revenus récurrents, c’est des revenus qui entrent dans le compte de banque pendant qu’on dort. Pendant qu’on fait du vélo. Pendant qu’on est à la plage sans connexion Internet. C’est parfait pour un individu paresseux comme moi.

Alors, c’est quoi le truc Steph?

Choisir le bon modèle d’affaires

Ça l’air niaiseux, mais ce n’est pas tout le monde qui pense « revenus récurrents ». Le modèle d’affaires doit refléter ça. C’est peut-être plus évident dans le monde du SaaS de vendre des abonnements, mais j’ai aussi connu des entreprises de service qui avaient un fort penchant sur les revenus récurrents. Sans surprise, ils s’en sortaient mieux que les autres!

Ventes. Ventes. Ventes. Ventes. Ventes. Ventes.

Focus sur les ventes. Les ventes. Ventesventesventesventes. VEEEEEEEENTES!! Je ne sais pas comment le dire plus clairement. Sort de ton incubateur-accélérateur-écosystème-groupe-d’entrepreneurs-boboche pis va vendre. Always be selling.

Trouve des clients. C’est la SEULE façon de générer des revenus. Ça doit être une obsession. [Lire la suite…]

Série comment lancer sa startup en 12 étapes: 10e étape – Comment déterminer la bonne stratégie de prix?

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Ha, ce bon vieux pricing (stratégie de prix pour mes amis à l’OQLF), qu’est-ce qu’on aime t’haïr et qu’on déteste t’aimer! Voici le 10e manège de Startup Land : La structure de prix!

Déterminer le bon prix est toute qu’une aventure. Trop élevé, on perd la vente. Trop bas, on laisse du fric sur la table. La magie se produit quand on est capable d’étirer le prix au maximum sans que l’élastique nous pète dans face.

Élastique? Oui, comme dans les prix sont élastiques. On a tous une fourchette de prix dans laquelle nous sommes prêts à payer pour un produit ou un service. Trop bas, on trouve ça louche ou on peut avoir de la difficulté à voir la valeur. Trop haut, on se dit simplement que ça ne vaut pas ça.

Avec DashThis, j’ai changé de structure de prix 4 fois. Pas une, pas 2, pas 3. 4 fois!

Mon premier pricing, c’était franchement ridicule. Influencé par les startups américaines qui vendent pas trop cher, mais qui ont des milliers d’utilisateurs.

Je me suis vite rendu compte qu’avoir des milliers de clients serait un énorme défi. Trop. Donc moins de clients veut dire des prix plus élevés si je veux arriver au même résultat.

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DashThis recrute: Développeur Web

Hey toi mon pote, t’as fait le tour des boîtes en TI où ton talent est aussi apprécié qu’une mouche sur le bord de ton verre de pina-colada? T’es tanné de ces jobs dans un cubicule beige sans fenêtre? L’attitude startup où rien n’est impossible te brancherait? On a de quoi pour toi! On recherche un développeur Web pour DashThis.

Qu’est-ce que DashThis?

  • Un outil de création de dashboards / rapports destiné aux gens de marketing
  • Des clients d’envergure, dans 37 pays, comme Quebecor, la ville de Las Vegas, Nestlé, Bridgestone, Hershey’s, Marriott, GroupM et Sunwing.
  • Une compagnie entièrement virtuelle, sans bureau, avec des outils de travail collaboratif en ligne. Nous avons aussi des dîners Friday Happy Meal aux frais du boss pour se voir autrement que par webcam.
  • Une belle équipe de 11 personnes. Ventes, marketing, techno, UX, tous les ingrédients sont là pour faire un produit de classe mondiale.
  • En opération depuis plus de 4 ans.

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Série comment lancer sa startup en 12 étapes: 9e étape – Pourquoi tu fais ça?

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Pourquoi tu fais ça? Tu veux dire « pourquoi je veux lancer ma startup »? T’es débile Steph ou quoi, ce n’est pas une étape ça!

T’as bien raison mon pote, ce n’est pas une étape comme faire un prototype ou ouvrir son compte de banque.

Mais ça en est une dans le sens qu’un moment donné tu dois te poser la question car je crois que c’est essentiel pour le cheminement.

Par exemple, si tu veux être le leader mondial avec 95% des parts de marché, c’est différent que si tu peux te contenter d’une p’tite shop locale.

Perso, pour moi entrepreneuriat est un style de vie. Je veux être libre de faire ce que je veux, quand je veux, où je veux et avec qui je veux. Ça inclut faire ma sieste après dîner, faire mon 2h de vélo avant dîner, prendre congé quand je veux pour la durée de temps que je veux.

Avoir un patron avec un horaire est un obstacle à mon mode de vie. Pas ben ben le choix d’être entrepreneur alors.

Faire une grosse boîte est aussi un obstacle à mon mode de vie. Plus grosse la shop, plus complexe c’est et moins de liberté on a. Alors je dois bien doser, pas trop gros pour pas éviter de passer ma vie a travailler, mais assez gros pour payer mon mode de vie somme toute pas trop frugal. Pas très luxe non plus, mais la simplicité volontaire ce n’est pas ma tasse de thé.

Donc je dois brasser des affaires payantes tout en contrôlant la croissance. Autrement dit, je ne veux pas plus de clients, je veux plus de revenus par client. Nuance!

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Avis aux prophètes de malheur: DashThis a maintenant 4 ans!

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Mon entreprise DashThis a 4 ans cette semaine. En effet, je me suis roulé les manches et je me suis mis au boulot le 1er mai 2011, enfermé tout seul dans mon sous-sol. Il me reste 1 an à faire pour dire que j’ai mieux réussi que 80% des entreprises qui démarrent.

Ho, ce n’est pas très dur de faire mieux. Non, il faut seulement « rester en vie » pendant 5 ans alors que la grande majorité ne passent pas les 3 premières années.

Ne faisant pas les choses à moitié, « juste rester en vie » n’était pas suffisant. Tant qu’à s’investir à 100%, on accepte la réussite et rien d’autre.

Et que dire de ceux qui avaient prédit que je me planterais? C’est classique : Quand on lance quelque chose, il y a la parade des gérants d’estrade qui prédisent notre mort avant d’avoir compris l’idée et la vision.

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Série comment lancer sa startup en 12 étapes: 8e étape – Le message

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Je sais, je sais, tu as lu mon billet sur le marketing, mais t’es pas plus avancé et les ventes n’entrent toujours pas au camion. Pourquoi Steph?

Et bien, je gagerais que ton message est nul.

C’est quoi le message? C’est le paquet de mots que tu utilises pour parler à des clients potentiels. Contrairement à l’humain, les mots ne sont pas tous nés égaux.

Puis dans un contexte de surexposition à l’information de toute sorte (il parait qu’on est exposé à 100 000 mots et 34 Go de contenu par JOUR), ton message doit être clair, concis et d’intérêt. Et encore, je n’ai pas parlé de la compétition. T’es pas le seul à vouloir l’attention des gens.

Alors, comment on fait un bon message clair, concis et d’intérêt? Bienvenue au manège #8 de Startup Land : Le message.

Règle numéro 1 : Le client s’en sacre de toi.

Si tu veux le perdre en moins de 2, parle-lui de toi. Si tu veux l’intéresser, parle-lui de LUI! Et mieux encore, ne parle pas, mais fais le parler de LUI. Comme on dit en anglais : I don’t care about your product, I care about me.

Règle numéro 2: Des bénéfices, pas des features.

Ton produit fait X, Y et Z? Ouin pis? Pourquoi je m’en soucierais? Parle-moi de pourquoi ces features vont changer ma vie. Dans les annonces de la bière Corona, quand les entends-tu parler du goût de la bière? Jamais. En fait, ils disent rien du tout. Ils montrent simplement que leur produit va te donner le goût de te sentir full chillax à la plage et de tirer ton téléphone à la mer.

Axe, ils ne disent pas grand chose non plus, mais tu comprends que si tu prends leur produit, les femmes vont te sauter dessus! Tu te fous bien du parfum, mais que les femmes s’accrochent après toi, watch out, ça, ça t’intéresse! [Lire la suite…]

Série comment lancer sa startup en 12 étapes: 7e étape – Le (maudit) marketing

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Ok ok… J’ai parlé des premiers clients la semaine passée. T’as trouvé quelques clients et tu es super fébrile? Bravo, c’est un bon pas en avant.

Mais 5 clients, c’est peut-être seulement de la chance?

Tu sais, faire 10 000$, c’est assez simple. Pas facile de faire la différence entre chance et talent. Bonne place au bon moment et hop, 10K$ dans tes poches.

Mais faire 500 000$? 1 000 000$?

Ce n’est plus de la chance là. Faudra que tu bosses fort pour aller chercher les clients afin d’en arriver là.

C’est comme les pommes. Tu prends celles qui sont à ta portée en premier. Mais si tu veux faire du vrai fric, faudra que tu te casses la tête pour aller chercher toutes les pommes de l’arbre.

C’est là que le marketing intervient. Bienvenue au 7e manège de Startup Land!

C’est quoi du marketing? C’est la méthode pour promouvoir et vendre des produits ou service. Ça inclut la recherche pour comprendre un besoin.

Ça, c’est la définition du gars qui a fait un MBA.

Voici la définition de marketing venant d’un entrepreneur :

« Trouve ce que les gens veulent et donne-leur ».

Voilà, c’est ça le marketing. Simple de même.

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Série comment lancer sa startup en 12 étapes: 6e étape – Les premiers clients

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Après l’idée, les fondateurs, le prototype, le modèle d’affaires et le financement, le prochain manège de Startup-Land est les premiers clients.

Tu veux le secret de la réussite de ton entreprise mon pote?

LE secret qui va tout changer dans ta vie?

Ouvre bien tes p’tits yeux de puma. Voilà le secret de la réussite en affaires :

Ça te prend des clients.

Dis le pas à personne. Si tout le monde savait ça, tout le monde le ferait! Mais oui, c’est con de même. Ça te prend des clients qui payent avec du vrai fric.

Et pour ça tu devras changer ton chapeau de développeur / technicien / ou peu importe pour celui de vendeur.

Pas de vente, pas de clients.

Puis clients au pluriel avec un « s » commence par client au singulier. Ça en prend un pour commencer. Si t’es capable d’en convaincre un, t’es capable d’en convaincre 1000. Et vice versa.

Mais pour la majorité des mortels, le premier client c’est tout qu’un défi. Tu as tout contre toi. Pas de ressource, pas de réputation, pas de crédibilité, pas de référence, pas d’historique.

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