C’est vendredi, finissons la semaine de fou
Pour faire suite au billet de lundi dernier, je viens de terminer le mandat sur lequel nous avons travaillé comme des débiles toute la semaine.
Comment sait-on que c’est une semaine de fou? C’est simple : Quand on se réveille en pleine nuit en sursaut en pensant qu’on a oublié de faire un truc sur le projet. Un autre bon signe peut-être les spasmes musculaires quand on se couche. Un peu comme si notre corps continuait à travailler malgré qu’on désire dormir.
On peut aussi comprendre que c’est une semaine de fou quand on voit que les enfants sont maintenant ado et/ou qu’on ne les reconnaît pas. Ou encore que la femme s’est poussée pour de bon, mais que l’on croit qu’elle est partie faire du shopping.




Mon pote Martin, directeur des communautés chez 

