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Business, Web et autres trucs rigolos

Le blogue à Steph



Steph de kossé?

Salut! Moi c'est Steph, un gars professionnellement libre. Plongé dans les interwebs depuis 1991, j'aime bien mettre une dose de business dans mon bol de projets Web. » En savoir plus.

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A propos des réseaux sociaux dans la vraie vie

8 / 12 / 2010

Je viens d’écouter l’entrevue de Sylvain Carle par Benoît Descary pour le nouveau projet de Praized Media : Needium. Qu’est-ce que Needium? De un, le nom est la contraction de need et medium donc le medium des besoins. De deux, il permet d’écouter les conversations dans les réseaux sociaux pour dénicher les besoins.

Si l’idée est intéressante à la première vue, j’ai un doute sur son succès comme entreprise. En fait, pas seulement Needium, mais toutes les startups du Web social comme Click Contact, Shwowp, Namesake ou OneTrueFan.

Le problème, c’est que nous, techno-geekeux-Web-2.0-savvy-chose, pensons que tout le monde est sur Internet avec un mobile en main. La réalité, c’est que nous sommes une petite gang sur une petite île dans un gros océan de gens qui n’en ont rien à cirer. Si nous voyons un potentiel énorme pour faciliter les contacts entre commerçants et consommateurs, nous sommes malheureusement bien seuls.

La réalité est que les commerçants sont déjà très occupés par le day to day de leur entreprise. Nombreux sont ceux à qui nous parlons se montrent intéressé par l’idée d’amener de la nouvelle business chez eux. Cependant, rare sont ceux qui sont prêts à mettre les efforts nécessaires pour y arriver. Le changement est trop important et pas assez naturel pour que ça se fasse de façon fluide.

Prenez une rue commerciale et faites le tour des commerces. La majorité a de la misère à s’occuper d’un site Web statique. C’est inconcevable qu’ils s’occupent du mobile, de Twitter ou de Facebook. Ho bien sûr, il y en a 2-3 de branchés dans la gang qui sont bien au fait de tout ça. Mais 2-3 commerces sur 100, ce n’est pas un marché. D’autant plus que les efforts sont revus à la baisse quand ils analysent l’impact réel du Web social sur leur chiffre d’affaires.

Je dis n’importe quoi? On a eu une tonne d’idées Web-deux-point-zéro-social-à-fond-la-caisse. Mais en parlant à des commerçants, ceux-là même qui devraient être flabbergastés par les possibilités des réseaux sociaux, on se rend compte qu’ils ne sont pas là du tout. Ici, en France, aux USA, partout.

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10 commentaires » | Articles - Réflexions, E-Commerce, e-marketing

Les zinfluenceurs du Web 2.0

26 / 11 / 2010

On aime tous faire parti d’un top. Le top 100 des plus beaux mecs. Le top 50 des joueurs de tennis. Le top 10 des meilleurs rockeurs sur la planète. Plusieurs tops sont pertinents comme le top 10 des pays avec la meilleure qualité de vie. D’autres moins comme le top 25 des zinfluenceurs du Web 2.0 au Québec (ce billet est tout de même intéressant soit dit en passant).

Si je ne peux pas nier avoir déjà été flatté de me retrouver dans de pareilles listes, je peux affirmer que je me sauve de ça depuis un bon moment déjà. Pourquoi? Parce que le Web  est un bien petit milieu. Et contrairement à un club select, comme un regroupement de gens d’affaires à succès, le Web est composé de beaucoup de wannabe aux réalisations bien maigres.

Ce club Web 2.0 n’est ni un milieu à succès, ni un catalyseur pour propulser une business. C’est un club fermé de placottage. Un gros chat IRC des années 1990 où le king de la place n’est pas celui avec qui on veut être ami à l’école. Cliché oui. Mais si peu.

Prenons ce fameux top des influenceurs Web 2.0 au Québec. Enlevons les personnes supportées par des grands médias (enlevons le média et sont-ils autant influenceurs?). Dans le reste, qui a réellement construit quelque chose au point que sa disparition serait remarquée? Michelle Blanc. Ok. Descary. Ok. Luc Dupont. Ok. Mario Asselin. Ok.

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13 commentaires » | Articles - Réflexions, Web 2.0

Signer ou ne pas signer la pétition

18 / 11 / 2010

Toute personne moindrement au fait de l’actualité a entendu parlé de la fameuse pétition demandant la démission du Premier Ministre. Plusieurs l’ont signé. Plus de 175 000 personnes au moment d’écrire ce billet. Et ça engendre de bons papiers comme celui-ci par exemple.

Alors, on signe ou pas?

Ce qui est bien avec notre système démocratique, c’est qu’on a le droit de se plaindre. On peut signer des pétitions autant que l’on veut sans risque de se ramasser en prison comme ailleurs sur la planète. Il faut le reconnaitre, ça vaut cher.

Par contre, avec ce droit, vient aussi l’obligation de se faire entendre quand c’est le temps. Or, aux dernières élections, un maigre petit 57% de la population a cru bon de se déplacer pour aller voter.

Alors, on signe ou pas?

Comme société, on a donc ce qu’on mérite. Ceux qui n’ont pas voté ne devraient pas avoir le droit de se plaindre sur cette question. Ceux qui ont voté pour le parti au pouvoir peuvent se plaindre, mais devraient s’excuser d’être responsables de ce qui arrive. Et les autres, ceux qui ont voté, mais pour un autre parti, peuvent se plaindre, mais ont le devoir de proposer mieux.

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8 commentaires » | Articles - Réflexions, Un peu de politique, Web 2.0

La guerre des collants

12 / 11 / 2010

La guerre des collants débute aux États-Unis. Ça finira pas nous rattraper tôt ou tard. En effet, Avec les Foursquare et autre Facebook, les collants à mettre dans les vitrines seront de plus en plus nombreux. Google est de la partie aussi.

Le but de tout ça? Attirer les gens pour qu’ils « check in », que tout leur réseau le sache et leur donner un rabais en retour. Ça semble une idée de génie, non?

Bien peut-être pas.

Moi, je n’utilise pas Foursquare ou autre kossin du genre. Je comprends le jeu, mais je n’y vois que peu de valeur. Par contre, je magasine comme à peu près tout le monde. Savoir que le type à côté de moi a eu un rabais parce qu’il a checkiné me chicotterait. Chicotter assez pour que je demande un tel rabais moi aussi.

Tu ne me donnes pas de rabais? J’me pousse ailleurs mofo!

Sérieux, l’autre type a droit à un rabais parce qu’il a checkiné, chose qui sera vue par une poignée d’amis alors que moi je n’aurai rien? Je ne me gênerai pas pour raconter ma déplaisante aventure également à une poignée d’amis.

De deux choses l’une : Je n’ai pas mon rabais, je n’achète pas. J’ai mon rabais, j’achète. Dans les deux cas, je n’ai pas besoin d’avoir checkiné. Seulement besoin de réclamer un rabais. Se plaindre… négocier… Business 101 quoi! Pas besoin de Foursquare pour ça.

Et d’un point de vue commerçant, c’est pas un peu lourd à gérer tout ça? Ils ont déjà de la misère à répondre à leurs courriels que maintenant ils devront gérer les promotions sur des checkins?

Mais ok, si l’autre mec a un coupon et que j’en ai pas. Je paie full price. C’est ça la game. Peut-être que c’est pareil pour les checkins. Reste que ça m’apparaît vraiment comme une mode passagère tout ça. Un coupon, ok. Mais un checkin? Vivement les commerçants qui iront à contre-courant et qui donneront un rabais à ceux qui ne checkin pas.

8 commentaires » | e-marketing

Mais où donc est passé Steph?

5 / 11 / 2010

Mon père, fidèle lecteur du blogue à Steph depuis ses débuts, m’envoie un courriel en me demandant si le blogueur ne serait pas resté en vacances. En effet, je n’ai pas blogué depuis un bon mois. Pourquoi? Parce que je n’avais rien à dire? Non, au contraire. Parce que je suis tanné de bloguer? Non, au contraire. Parce que je prends du recul? Oui, exactement.

A force d’être collé sur l’arbre, on ne voit plus la forêt. De même qu’à force d’être proche de son métier, on ne le voit plus avec l’œil externe. Cet œil qui compose la majorité de la population (oui oui, ce n’est pas tout le monde qui lit des blogues, tweete ou est sur Facebook). Un peu de recul, c’est toujours bon.

Du recul autant par rapport à mon blogue que Twitter, Facebook ou les Swaff.

Mon blogue

Je le dis depuis longtemps que mon blogue m’a amener un step plus loin. En rencontrant mes partenaires, des employés, des clients ou en me donnant une notoriété / crédibilité. Par contre depuis un moment, j’avais perdu le sens de bloguer. Je l’ai fait pour me rendre quelque part. Mais une fois arrivé, on fait quoi? On prend le temps d’y penser. Ce que je fais.

Twitter

J’ai essayé, mais ça n’a pas changé : C’est une énorme perte de temps. Vous savez quoi? Je suis plus productif depuis que je n’ouvre plus Twitter. Et vous savez quoi aussi? Ça ne me manque pas. Si j’ai trouvé de l’info intéressante grâce à Twitter, j’ai filtré des tonnes de poubelles. C’est débile comment des gens perdent du temps là-dessus. Pour plusieurs power users, c’est rien de plus qu’une salle de chat IRC des années 1990. Du gros blabla sans valeur. Les infos intéressantes, je les consomme encore, mais autrement. RSS FTW.

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12 commentaires » | Articles - Réflexions, Mes projets

Coup d’oeil aux 25 startups du moment

1 / 10 / 2010

C’est actuellement le Techcrunch Disrupt à San-Fransisco. 25 startups choisies parmi près de 1000 candidatures auront la chance de vendre leurs idées. Le grand prix est une bourse de 50 000$. Et j’imagine que l’attention de plusieurs VC du coin n’est pas à négliger non plus.

Ce que j’aime de ce genre d’événement, c’est de voir tout l’engouement bien vivant autour des startups. Il y a de la passion à découper au couteau. Et j’aime aussi les analyses d’experts et de VC qui s’amusent à chercher le prochain Google. Pour ma part, je me sers de ça pour m’inspirer, trouver des idées pour mes prochains coups fumants.

Si je ne peux prédire qui deviendra le prochain Google, je peux sûrement me permettre un grain de sel. Sans rien enlever aux qualités que ça prend pour se lancer et se présenter à un tel événement, j’ai l’impression que plusieurs projets finiront à la poubelle assez rapidement.

Les idées que je ne comprends pas

J’aurais voulu dire « mauvaises idées », mais je ne les comprends pas assez pour en juger. Quoi qu’une idée que l’on ne comprend pas en moins d’une phrase, ça part déjà mal. Alors voici quelques exemples de startups qui, à mon avis, ne vivront pas vieilles.

Credit Sesame : L’idée de nous faire sauver 600$ par mois est intéressante. De même que de démocratiser l’accès à son dossier de crédit. Mais le modèle d’affaires est vague. De même que les questions de sécurité sont toujours une épine.

DataSift : J’ai beau lire, relire et revoir le vidéo, je n’arrive pas à me faire une idée concrète de ce que ça fait.

GameCrush : Un site de rencontre pour gamers? Quand je tombe sur un profil comme NaughtyNymph69, c’est peu inspirant. Mais bon.

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4 commentaires » | Entrepreneurship, startups

Pas de subvention. Pas de livre.

30 / 09 / 2010

Ha ce cher livre de faces… On en voit souvent des vertes et des pas mûres, mais des fois il y a de quoi crinquer. Je ne connais pas le contexte pas plus que je sais pourquoi il a marqué un tel message sur Facebook. Et je m’en fous pas mal. Mais il résume bien un problème chronique de notre société : Les BS de luxe.

Les subventions

Perso, je suis généralement contre toute forme de subventions. Culturelle ou commerciale. Baissons les impôts et laissons le marché s’équilibrer tout seul. Pourquoi? Parce que personne ne me demande mon avis quand vient le temps de donner 400 000$ à France d’Amour pour son album qui sera vendu à 5 000 copies. Ni pour le 100 M$ donné à la Gaspésia. Ni pour les millions donnés à Bombardier.

Les BS de luxe

Le pire dans tout ça, c’est quand j’entends des imbécilités du genre « pas de subvention, pas de livre ». Si tous les entrepreneurs pensaient comme ça, on serait bien mal pris.

Par contre, je suis pour une aide au démarrage. Une sorte de première (et unique) chance. Peu importe le projet. Que ce soit un livre, un album de musique, une boulangerie ou une société high-tech. Tu veux une chance? Go Tiger, prends ça et vas-y.

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32 commentaires » | Articles - Réflexions, coup de pied au cul, Entrepreneurship

Exemple d’un excellent billet de blogue d’entreprise

29 / 09 / 2010

Je lis beaucoup de bons blogues d’affaires et de temps a autre je tombe sur des perles. Comme le billet de MailChimp « Going Freemium: One Year Later ». C’est, à mon avis, l’exemple parfait de ce que doit être un blogue d’entreprise.

La transparence

Le billet explique leur décision d’aller de l’avant avec le modèle freemium. Ils parlent d’essais et d’erreurs et pourquoi ils n’ont pas fait ce move avant. Ça donne au lecteur l’impression de faire affaires avec une boîte composée d’humains et non un système fermé où les seules communications sont filtrées par le gars de PR.

La communication

Il y a dire qu’on communique et le faire. Ce billet communique réellement de l’information au lecteur. Il y a de la viande sur l’os. On ne fait pas semblant de communiquer en dévoilant l’info au compte goutte.

Des chiffres stratégiques

Les chiffres, c’est toujours un sujet délicat. On ne sait pas ce que la compétition pourrait tirer de ces informations. Mais quand on y pense, ça change quoi? Ça donne du poids et de la crédibilité plutôt. Comme Ben Chestnut le dit « Yeah, I know you’re just here for the numbers. So here ya go ». En dévoilant les chiffres, il les contrôle.

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3 commentaires » | Blogues, e-marketing

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