• Accueil
  • À propos
  • Contact
  • Le martini spécial Steph
  • DashThis

Business, Web et autres trucs rigolos

Le blogue à Steph



Steph de kossé?

Salut! Moi c'est Steph, un gars professionnellement libre. Plongé dans les interwebs depuis 1991, j'aime bien mettre une dose de business dans mon bol de projets Web. » En savoir plus.

Mon entreprise



Suivre Steph






View Stéphane Guérin's profile on LinkedIn


Archives

  • February 2012
  • January 2012
  • December 2011
  • November 2011
  • October 2011
  • September 2011
  • August 2011
  • July 2011
  • June 2011
  • May 2011
  • April 2011
  • March 2011

Le vieux stock

  • 2012
  • 2011
  • 2010
  • 2009
  • 2008
  • 2007
  • 2006

Rechercher

151,841 spam comments
blocked by
Akismet


Hébergement et serveurs dédiés

Archive for September 2010


Pas de subvention. Pas de livre.

30 / 09 / 2010

Ha ce cher livre de faces… On en voit souvent des vertes et des pas mûres, mais des fois il y a de quoi crinquer. Je ne connais pas le contexte pas plus que je sais pourquoi il a marqué un tel message sur Facebook. Et je m’en fous pas mal. Mais il résume bien un problème chronique de notre société : Les BS de luxe.

Les subventions

Perso, je suis généralement contre toute forme de subventions. Culturelle ou commerciale. Baissons les impôts et laissons le marché s’équilibrer tout seul. Pourquoi? Parce que personne ne me demande mon avis quand vient le temps de donner 400 000$ à France d’Amour pour son album qui sera vendu à 5 000 copies. Ni pour le 100 M$ donné à la Gaspésia. Ni pour les millions donnés à Bombardier.

Les BS de luxe

Le pire dans tout ça, c’est quand j’entends des imbécilités du genre « pas de subvention, pas de livre ». Si tous les entrepreneurs pensaient comme ça, on serait bien mal pris.

Par contre, je suis pour une aide au démarrage. Une sorte de première (et unique) chance. Peu importe le projet. Que ce soit un livre, un album de musique, une boulangerie ou une société high-tech. Tu veux une chance? Go Tiger, prends ça et vas-y.

Lire la suite de ce billet »

32 commentaires » | Articles - Réflexions, coup de pied au cul, Entrepreneurship

Exemple d’un excellent billet de blogue d’entreprise

29 / 09 / 2010

Je lis beaucoup de bons blogues d’affaires et de temps a autre je tombe sur des perles. Comme le billet de MailChimp « Going Freemium: One Year Later ». C’est, à mon avis, l’exemple parfait de ce que doit être un blogue d’entreprise.

La transparence

Le billet explique leur décision d’aller de l’avant avec le modèle freemium. Ils parlent d’essais et d’erreurs et pourquoi ils n’ont pas fait ce move avant. Ça donne au lecteur l’impression de faire affaires avec une boîte composée d’humains et non un système fermé où les seules communications sont filtrées par le gars de PR.

La communication

Il y a dire qu’on communique et le faire. Ce billet communique réellement de l’information au lecteur. Il y a de la viande sur l’os. On ne fait pas semblant de communiquer en dévoilant l’info au compte goutte.

Des chiffres stratégiques

Les chiffres, c’est toujours un sujet délicat. On ne sait pas ce que la compétition pourrait tirer de ces informations. Mais quand on y pense, ça change quoi? Ça donne du poids et de la crédibilité plutôt. Comme Ben Chestnut le dit « Yeah, I know you’re just here for the numbers. So here ya go ». En dévoilant les chiffres, il les contrôle.

Lire la suite de ce billet »

3 commentaires » | Blogues, e-marketing

Un concours original pour Québec Scope

28 / 09 / 2010

Québec Scope, un magazine événementiel bien connu à Québec, a lancé la semaine dernière son tout nouveau site Web. Nofolo a bien sûr été invité a manger des kébabs et boire des cocktails parmi une foule jet set parce qu’on est derrière la stratégie du site web susmentionné. Un résultat dont nous sommes bien fiers!

Si le site transmet bien la personnalité du magazine papier, c’est le concours « Je fais la Une de Québec Scope » qui retient l’attention. En effet, avec l’aide de Mag Cover, une compagnie de Québec, nous avons mis en place un concours dont le public est la vedette. Littéralement.

Pour participer, il faut soumettre une photo pour illustrer la page couverture du magazine. Comme celle de la bande de Nofolo illustrant ce billet. Le concours se voulant deuxpointzéroien, gagnant sera celui qui récoltera le plus de vote via Facebook. Et le prix remporté sera de voir sa pastèque sur la page couverture du mois d’avril prochain. Et oui, votre belle tronche imprimée 50 000 fois sera vue par environ 200 000 paires d’yeux.

Bon, on dira que j’ai un parti pris et c’est vrai. Mais contrairement à bon nombre de concours sans saveur que je reçois, celui-ci sort de l’ordinaire. C’est une belle utilisation des réseaux sociaux (vous savez le truc dont tout le monde est expert), mais aussi une belle réussite d’interaction entre un branding et sa clientèle. Et les chiffres sont là pour le démontrer avec une augmentation des visites de 1500% en moins d’un mois, passant de 4000 visites à 65 000. Quand même!

Bref, un autre projet qui tient ses promesses signé Nofolo!

2 commentaires » | bonnes idées, e-marketing, viral, Web 2.0

Web2.0washing

13 / 09 / 2010

J’aime vraiment le cartoon de Dilbert de ce matin : Il caricature très bien ce qui se passe dans de nombreuses organisations question Web 2.0. Tout le monde veut être cool et être 2.0, mais peu savent comment et/ou sont prêtes aux changements de culture que ça implique.

C’est dans la même lignée que d’être « green ». Les organisations se paient de belles pubs qui vantent leur côté écolo, mais dans les faits, rien ne change. Ou si peu. De la belle bullshit en bon français. D’où le terme greenwashing.

On se vante d’être green ou d’être 2.0 parce que ça fait du beau marketing, mais quand ce n’est pas accompagné d’un changement de valeurs corporatives venant de la direction elle-même, c’est n’importe quoi.

Pour les intéressés wannabe 2.0, le collègue Thierry donne une excellente formation sur les médias sociaux. Un must avant de vous autoproclamer 2.0.

10 commentaires » | N'importe quoi, Web 2.0

Le pari risqué de « travailler aujourd’hui, chillez plus tard »

8 / 09 / 2010

Je suis un adepte du modèle « travaillons très fort pendant quelques années pour ensuite en profiter un max ». Ceci, par opposition au modèle « travaillons peu aujourd’hui, mais profitons-en au jour le jour ». Bien que je sois un fan du premier modèle, ça ne change pas le fait que c’est un pari risqué. Et un événement comme celui d’hier fait réagir et porte à réflexion.

Le gros lot

Bien évidemment, le but recherché en travaillant fort est une autonomie financière qui permettra de travailler pour le plaisir et non par nécessité. Je ne cacherai pas qu’avec le bel été qu’on a eu, nombreuses auraient été les journées passées sul’deck avec les mômes ou sur mon vélo de montagne. Travailler fort à 30 ans et prendre sa retraite à 40 ans, c’est un beau défi, non?

Risque #1

La couille dans la soupe d’un tel défi est qu’on ne sait jamais ce qui va arriver. Le ministre Béchard n’aurait pas pensé mourir d’un cancer à 41 ans. Ma mère n’aurait pas pensé mourir à 59 ans après tout le brocoli mangé, une vie pas de gras, pas de sel, pas de sucre, pas de tabac, peu d’alcool et plus de marche que tous mes lecteurs réunis. L’expression « en profiter pendant que ça passe » prend un sens lourd avec cette perspective.

Risque #2

L’autre risque est qu’on n’est jamais certain du succès malgré tous nos efforts et notre bonne volonté. Quand on y pense, choisit-on le salaire confortable avec un destin bien tracé ou bien l’insécurité quasi-permanente en toute connaissance de cause que bien peu de gens réussissent? A croire que les entrepreneurs sont tous des débiles!

Bref, heureusement, je travaille par passion ce qui est très motivant. Mais des fois, je ne détesterais pas « switcher » pour le mode de vie du pote Chris qui est de travailler aujourd’hui un minimum pour en profiter un maximum. Qui fait le meilleur choix, lui ou moi? Aucun n’est mauvais sans doute. Le mien est meilleur si le succès et la santé sont au rendez-vous. Le sien sinon!

7 commentaires » | Articles - Réflexions, Entrepreneurship

Un analyste Web dans la salle?

1 / 09 / 2010

Je suis à la recherche d’un candidat pour des mandats à la pige ou pour un emploi comme analyste Web.

Ça prend quelqu’un qui :

  • Est à l’aise avec les notions de Web analytique
  • Demeure ou peut se rendre à Québec régulièrement
  • Peut rencontrer des clients sur les heures de bureau
  • Sait identifier et comprendre des objectifs d’affaires d’une organisation
  • Sait identifier et proposer des indicateurs de performances pertinents pour une organisation
  • Sait faire une analyse et de la corrélation, fouiller, creuser, segmenter pour comprendre le comportement des visiteurs
  • Connait des outils d’analytique comme Google Analytics, ses possibilités et peut guider son implémentation
  • Sait écrire, parler et vulgariser pour présenter ses observations, découvertes, recommandations d’affaires
  • Si en plus cette personne sait faire du Javascript et jouer dans des API, c’est merveilleux!

Si vous avez des personnes à me référer, vous pouvez m’envoyer leur profil LinkedIn ou coordonnées à stephane@nofolo.com

Merci!

1 commentaire » | Web analytique

     

↑ Back to top



© 2012 Theme Blass by 1000ff | Powered by WordPress