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Business, Web et autres trucs rigolos

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Steph de kossé?

Salut! Moi c'est Steph, un gars professionnellement libre. Plongé dans les interwebs depuis 1991, j'aime bien mettre une dose de business dans mon bol de projets Web. » En savoir plus.

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Hébergement et serveurs dédiés

Archive for February 2011


Développer son entreprise sur une plateforme tierce?

24 / 02 / 2011

Utiliser une plateforme d’un tiers pour développer son entreprise a du bon. Mais ce genre d’histoire fait réfléchir. Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. En effet, quand on développe en utilisant un API de Twitter, Google ou Facebook, on fait la « location » d’une boîte à outils. Location qui peut prendre fin n’importe quand au gré du locateur.

Une situation win-win

A la base pour un éditeur d’un produit, c’est de s’ouvrir des portes que de développer un API. En effet, ça permet à une communauté de fans de créer de nouvelles applications, d’améliorer des aspects du produit et de multiplier les possibilités. De plus, ça augmente la notoriété et l’adoption du produit. Pensons aux cartes de Google Maps qui sont omniprésentes sur le Web.

Par exemple, Windows à l’époque qui a décidé d’ouvrir son système pour permettre à n’importe qui de développer des logiciels plutôt que de tout faire lui-même. D’un système unicellulaire est né un écosystème complexe. C’est la recette de Facebook, Twitter, Google et bien d’autres aujourd’hui.

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5 commentaires » | startups, Technologies

Skeɪləbəl

18 / 02 / 2011

Scalable, prononcé [skeɪləbəl] en anglais. J’aime ce mot autant dans un contexte informatique que d’affaires. Il sonne mieux en anglais que sa traduction française évolutif ou extensible.

skeɪləbəl de kossé?

En informatique, tout le monde sait ce qu’est un système extensible. C’est un système qui pourra s’ajuster facilement à une charge grandissante, voire exponentielle. En affaires, c’est le même principe. On remplace seulement système par business et charge par profit. Donc la capacité pour une entreprise de générer ses profits de façon grandissante, voire exponentielle.

Le taux horaire

Le taux horaire est un bon exemple de modèle qui n’est pas extensible. En effet, pour faire plus de profit, il faut travailler plus d’heures car chaque heure travaillée nous rapporte un profit direct. C’est une relation 1 pour 1. Même en ajoutant des employés pour accroître le nombre d’heures travaillées, les coûts augmentent et empêchent la multiplication de la marge bénéficiaire. Autrement dit, chaque dollar de revenu supplémentaire coûte grosso-modo toujours la même chose.

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10 commentaires » | N'importe quoi

Emploi moche et sideline

14 / 02 / 2011

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Comment ne pas sourire en voyant ce Dilbert! Je vois deux choses particulièrement marrantes. De un, ça me fait penser à plein de gens qui sont dans un job cul-de-sac qu’ils n’aiment pas. De deux, ça me fait à d’autres qui essaient de trouver le truc qui les rendra riches.

Dans le premier cas, on ne peut rien pour ces gens qui s’emmerdent à leur job. C’est une décision personnelle que d’endurer ça. Puis comme ces emplois sont souvent de belles cages dorées, même si la porte est ouverte, ils restent dedans. C’est pas si pire après tout : mon âme pourrie tranquillement, mais la paye est bonne et il ne me reste que 9125 jours avant la retraite. Et demain, il en restera 9124. Puis 9123 et ensuite 9122.

Dans le deuxième cas, l’attitude est bonne, mais il manque un peu de réalisme. En effet, avec des barrières à l’entrée si faibles, n’importe qui essaie n’importe quoi n’importe comment. Ça devient difficile de se démarquer. Et plus souvent qu’autrement, l’idée est déjà réalisée par d’autres entreprises ailleurs sur la planète.

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7 commentaires » | N'importe quoi

La tienne, elle est grosse?

9 / 02 / 2011

- Et vous avez combien d’employés?
- Nous sommes 10.
- Ha… ok…

Non, mais c’est quoi ce ton de balloune dégonflée? Parce que nous sommes « petits », nous sommes moins bons ou quoi? Revoyons l’exemple.

- Et vous avez combien d’employés?
- Nous sommes 100.
- Ha wow, ça marche vos affaires!

Avoir 100 employés, c’est impressionnant. Je pense que le stade magique est 50. C’est à ce moment qu’on a une vraie entreprise sérieuse qui soulève des montagnes.

Pourtant.

Je déteste me sentir jugé parce que ma boîte n’a que 10 employés. C’est une métrique oui, mais loin d’être la seule et la plus juste pour se faire une idée de la santé d’une entreprise.

Par exemple, Craig’s List « n’a que » 30 employés. C’est très peu comparé aux 2000 de Facebook ou aux 19 000 de Google. Mais ils font 100 M$ de revenus. C’est 3.3 M$ de revenus par employé. Facebook avec son 800 M$ de revenus, c’est 400 000$ par employé. Google, c’est 1.5 M$ par employé.

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11 commentaires » | Articles - Réflexions, Entrepreneurship

Un p’tit coup de pinceau pour mes 5 ans

3 / 02 / 2011

Mine de rien, ça fait 5 ans déjà que je blogue. L’occasion est bonne pour changer le contenant. À l’image de mes derniers mois de blogging, je veux quelque chose de plus simple, plus léger tout en gardant une touche qui me représente. Dans ce cas-ci, vous aurez sans doute remarqué mon pote Oscar? Pourquoi lui? Parce qu’il est mon fidèle compagnon sur un jersey de vélo comme on le voit ici. Jersey qui ne laisse personne indifférent.

Merci à mes lecteurs et comme je le dis souvent: More to come!

7 commentaires » | Blogues

Création vs exploitation

2 / 02 / 2011

C’est classique. Un informaticien, un cuisinier, un couturier, un menuisier ou quelconque personne talentueuse veut mettre son talent à profit. Profit plus grand que de seulement recevoir une paye en échange de son temps. Il se lance en affaires!

Du coup, toute la création qui faisait de cette personne un artiste fait place à l’exploitation : Gestion du personnel, gestion du cash flow, gestion de la croissance, développement des ventes, publicité et marketing, etc, etc.

Le créateur devient donc un exploiteur. Ou un exploitateur. Peu importe. L’important est qu’il fera de moins en moins de création.

Mécanique et garage

Un de mes anciens patrons m’a déjà dit « Si tu aimes la mécanique et que tu veux continuer à en faire, part toi pas de garage ». Ça s’applique à tous les métiers et à toutes les personnes qui gagnent leur vie avec leur talent.

La seule exception à la règle sont les vrais bonzhommes de business. Eux, qu’ils vendent des skidoo ou des matelas, ça reste de la vente et du développement d’entreprise. Ces gens, leur talent est de faire travailler les personnes talentueuses ensemble. Placer les pions comme on dit!

Créativité et exploitation comme diable et eau bénite

Le processus de création est chaotique. Tout sauf organisé et structuré. On ne force pas la créativité, ça se cultive. C’est pourquoi on est souvent plus créatif en vacances qu’au bureau. Je dis souvent en blague que je vais brainstormer lors d’une ride de vélo. C’est lors de ces moments que je suis le plus créatif. Pas assis au bureau entre deux téléphones. Le processus d’exploitation est linéraire, organisé, structuré, droit, carré. Impossible d’exploiter en faisant du vélo de montagne. À l’opposé de la créativité.

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10 commentaires » | Articles - Réflexions, Entrepreneurship

     

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