1) Via votre agrégateur de flux RSS:


2) Par email:

3) Via Twitter:

Derniers commentaires

Aménagement paysager et entreprenariat

Published July 6th, 2009

Je ne suis pas en vacances, bien sûr que non! Je fais même du temps double. En effet, j’ai fait la folie de me lancer dans le projet de réaliser l’aménagement paysager de ma résidence. Tout seul. Comme un grand. Un vrai saut en parachute sans vérifier si on a bien pris le parachute plutôt que la boîte a lunch.

Et on ne parle pas d’aménager qu’une seule plate-bande. Non. C’est la totale. Le travail est titanesque. Ou presque. Tout comme se lancer en affaires sans expérience. Il faut bien commencer quelque part. Justement, les rapprochements avec l’entreprenariat sont bons. Voici quelques liens.

L’inconnu

Qui aurait crû que Steph le scientifique informaticien saurait manier de la pelle et de la brouette? Pas moi. Mais quand on ne sort pas de sa zone de confort, on ne s’améliore pas.

Le défi

Des pros m’ont fait des soumissions à faire peur (autant financièrement que techniquement). Je suis qui moi pour réussir un truc pareil? Au contraire, je pense que ça ne prend pas un doctorat en physique quantique pour placer des pavés à la bonne place. Et on est jamais si bien servi que par soi-même.

La planif

La clé du succès est, à mon avis, la planification. Comme en affaires, avant de se lancer tête première dans des projets insensés, il faut s’arrêter et regarder les morceaux du casse-tête. Ensuite, on pourra se faire un plan, établir une direction puis agir en conséquence.

La témérité

Bien franchement? Plus on me dit « T’es malade Steph, tu vas te pèter la gueule! », plus j’ai le goût d’essayer. Si c’était facile, tout le monde le ferait.

Le risque calculé

Les gens d’affaires ne sont pas si débiles qu’ils le laissent croire. Quel est le pire scénario? Est-ce un risque acceptable? Est-on prêt à encaisser le pire des échecs? Au pire, je vais appeler un pro au milieu des travaux, il va rire de moi, me charger un max et j’aurai quand même mon aménagement paysager. J’aurai au moins essayé.

Le fric

Il ne faut pas se le cacher : Je ne fais pas ça que pour le fun. Je le fais parce que je sauve un max de blé. Le double sinon le triple du coût des matériaux. Ce n’est pas en dépensant qu’on devient riche, non?

S’entourer de gens plus compétents que nous

En affaires, c’est ma règle : Il faut savoir s’entourer de gens meilleurs que soi-même. Dans mon projet d’aménagement, c’est la même chose. Si vous pensez que je suis assez débile pour tout faire moi-même…

Avoir du plaisir

Sans passion ni plaisir, un projet est voué à l’échec. Point. J’ai du fun à apprendre et à essayer de nouveaux trucs. Je me vois déjà tout fier de m’asseoir sur ma terrasse et prendre un verre de vin. En replaçant ma chaise parce que ce n’est pas au niveau. Mais ça,  c’est un détail.

Bref, mon projet d’aménagement paysager comme mes projets d’affaires ont beaucoup de points communs. C’est surtout une question d’attitude et de la manière d’aborder les choses. Je suis motivé et j’y crois. Quel est le pire qui peut arriver?

 Articles sur le même sujet:

Lien trackback

6 commentaires

  1. allez il faudra faire un petit “avant-après” en photo et le publier ;o)

  2. Même en tenant compte de tous les points négatifs et au fait que ça pourrait coûter la même chose qu’un professionnel au final, il y en a 2 très positifs: être dehors et apprendre de ses erreurs.

    Un gars bronzé qui en est à sa troisième tentative ;)

  3. T’es malade Steph, tu vas te pèter la gueule!

    Mon conseil personnel. C’est bien parce que t’es un ami (virtuel) que je te dis ça. Et c’est pour ton bien. Mais ce que tu fais… c’est exactement la chose à faire.

    Envois nous des photos des partis de ton jardins et de l’avancement des travaux. On va t’encourager!

  4. Lise - 6 Jul 2009 #

    Je te souhaite qu’il ne pleuve pas trop car ça rend la terre encore plus lourde. À la longue, ça fait mal au dos… Bons travaux!

  5. Pour l’avoir déjà fait, je ne le regrette pas une seconde!!!

    L’avantage de faire soi-même c’est de pouvoir faire plus que les specifications techniques minimum. Exemple, une partie de l’aménagement était un patio en pavé. J’ai creusé plus que le minimum, j’ai compacté le sol après chaque ajout de 3 po. de pierre 0-3/4. He bien, après bientôt 8 huit ans, la patio est encore top. Il n’a pas bougé d’un poil!

    L’été prochain, je m’attaque à un autre gros projet et j’ai déjà hâte.

    Comme tu le dis, la préparation est la clé. Pour un gars cartésien, la logique permet de s’en sortir et de trouver les solutions aux imprévues, car ça tu peux compter qu’il y en aura ;-)

    Tu vas voir, une fois terminé, le feeling est super.

    Note : j’ai creusé une journée de pluie… J’ai cassé 2 manches de pelles!

  6. François La Roche - 6 Jul 2009 #

    Hihi. Bonne chance.
    Ça me rappelle quelque chose : ma propre expérience !
    Quelques récits ici : blog.francois.laroche.name/category/renovations/

Laisser un commentaire