Avis aux entrepreneurs dans l’âme
J’aime bien être terre à terre quand il est question d’entreprenariat. On aime tous rêver et se voir avec une douzaine de Ferrari, une de chaque couleur. Mais ceci vient avec un coûts et beaucoup d’efforts. Éric de Presse-Citron a pondu un excellent texte qui fait réfléchir : La liberté, ou l’idée qu’on s’en fait. À lire, avec les commentaires, pour tout entrepreneur dans l’âme.
J’ajoute : Le but n’est pas de décourager, mais de faire prendre conscience des efforts à fournir. Rare sont ceux qui réuississent avec les doigts dans le nez.
Categorie: Entrepreneurship 12 comments »



Merci pour le commentaire sur mon blogue. Vous m’avez l’air très sérieux dans votre démarche! Je vous encourage!
Et je développe en ce moment ma propre business, ça texte va m’intéresser!
ciao
Je déteste ce genre d’article de type “Être à son compte est difficile, entrez donc dans le moule de tout le monde et laissez les grands devenir entrepreneur”.
Pourquoi décourager le peu de monde qui est assez décidé pour se lancer là-dedans? Ça me dépasse…
Au contraire, ça ne décourage pas, c’est simplement réaliste. Lis bien le texte et tu verras qu’Éric n’écrit pas pour décourager.
Dan, je ne décourage personne, au contraire. Je dis au contraire que se mettre à son compte est la plus géniale des choses mais qu’il faut savoir profiter de la liberté que cela procure et ne pas passer à côté de sa vie en se laissant bouffer par un emploi du temps trop chargé.
Ok, le début de l’article m’avait un peu pompé et je me suis précipiter pour faire un commentaire amer. Désolé, je ne recommencerai plus.
Ça a peut-être un rapport avec mon psychiatre qui a changé mon dosage de pilules dernièrement… c’est rien comparé à la journée où il a changé les rouges pour des vertes…
Essaie les bleues et suit le lapin. Apparement que marrant!
J’ai eu un boss, et j’en n’ai plus. J’en ai bavé au début, j’en bave encore, mais oui j’ai la liberté. J’ai balancé un client de 250k, ça a fait du bien. J’ai engagé qqn par intuition. J’ai dépensé sur des projets par goût. Je ne demande de permission à personne.
Tous les 6 mois qqn arrive avec la brillante idée d’acheter Provokat. Alors je lui parle du prix de la liberté. Ils rappellent rarement.
Oui, c’est dur. Pis. Oui je suis heureux d’être libre et de montrer à mes trois fils qu’il est possible d’avoir ses valeurs, ses rêves et d’en vivre.
Pour balancer un client de 250K, faut vraiment qu’il soit déplaisant!
Essentiellement, c’est un client qui voulait me forcer à faire qqch. Et le chèque dans les mains, il a essayé de faire du chantage. Je lui ai alors signifié qu’on ne travaillait plus ensemble.
Le prix de la liberté.
J’ai ramé pour récupérer ce manque subit à gagner, mais je n’ai jamais regretté.
Merci de cet article Steph. Va voir le dernier billet sur mon blogue. Je suis fière de moi !
Salut Stephane,
Je crois qu’être entrepreneur dans l’âme,
c’est pas par attrait pour la finalité : les douze
Ferraris ou la baraque à Monaco… Quand toutes les
motivations d’un entrepreneur se résument en une seule,
celle d’une franche passion pour ce qu’il fait
parce qu’il sait qu’il est la personne la mieux
placée pour répondre aux besoins réels de sa clientèle,
je crois que c’est là qu’on reconnaît l’âme d’un créateur
de projets économiquement viables. Un vrai entrepreneur, c’est
pas un peddler!!! Ses motivations sont plus larges que le simple
appat du gain…Mais ca, en Occident, c’est pas tout le monde
qui le comprend. C’est aussi sans doute pour ca qu’ici,
faire faillite, c’est d’une banalité aussi affligeante
En allant visiter l’éco-village du Mont Radar (http://www.leradar.org/), Jean-Marc, le gars qui a démarré ça nous a dit: “Tout le monde choisit sa prison, ça c’est la mienne”. Ça m’avait fait pas mal réfléchir. Peu importe ce qu’on choisi, il y aura des contraintes qui vont venir avec.
Mais c’est normal, si on remet ça en perspective, la vie c’est pas supposé être facile. Y’a pas si longtemps dans l’histoire, on courrait dans le bois nus pieds pour tuer notre souper… au fond c’est pas si pire une entreprise. Faut juste garder l’équilibre.
Voici un article vraiment intéressant sur le même sujet:
http://www.foundread.com/view/get-psyched