
En lisant cet article de Techcrunch, une phrase est pleine de sens : « It’s not the sexiest business in the world, but it sure is profitable ». En d’autres mots, on ne sera pas des vedettes comme Facebook et Twitter, mais on va s’en mettre plein les poches!
Le dileme
En business, on peut penser de deux manières. De un, on peut vouloir changer le monde. Créer quelque chose dans un but idéaliste. De deux, on peut vouloir brasser des affaires. Jouer au Monopoly, mais avec du vrai pognon quoi. L’argent n’est pas secondaire, au contraire! On peut aussi avoir un mix des deux. Je suis un peu comme ça.
Être une vedette
Le besoin de reconnaissance est très fort chez l’humain. C’est important d’avoir du crédit de ses pairs. Tant qu’à entreprendre quelque chose, si on peut parler de nous, c’est fait un petit velours. Soyons honnête, on aime tous ça être le centre d’attention un jour ou l’autre. Dès qu’on se lance en affaires, on cherche à prouver à notre entourage qu’on a fait le bon choix. Et ce besoin de se prouver va en grandissant.
Faire du fric
Perso, ceux qui me fascinent sont ceux dont on n’entend jamais parler, mais qui on du fric plein la banque. Ça me fascine parce qu’ils jouent au Monopoly, gagnent un max et ne recherchent pas l’attention. Pire, ils sont bien dans l’ombre. La reconnaissance? Who gives a damn! Eux leur dada, c’est de manier le business comme un chef cuisinier manie son couteau. Le business, c’est un art. Laisser du fric sur la table est une erreur, peu importe la raison.
Bref, mon côté émotif me porte souvent à m’arrêter à ce que les autres vont penser de telle ou telle idée. Mon côté rationnel me pousse à cesser de m’en faire, mais de me concentrer sur mon but professionnel qui est l’indépendance de fortune. Les deux sont souvent en opposition, mais je ne cacherai pas mon penchant pour le fric. Après tout, la mesure de ma réussite est la journée où je dirai « So long suckers! » et que je partirai pour ma retraite sur une île paradisiaque siroter des pina-coladas!
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Steph, attention à ne pas confondre “reconnaissance” et “reconnaissance”.
Si par reconnaissance tu entends être connu comme Bill Gates, Sergei Brin, Lary Page, etc… Etre invité dans des émissions de TV et faire le une du Wall Street Journal, alors je crois que tes chevilles auront beaucoup de mal à s’en remettre.
Si par contre tu entends être reconnu par les gens de “ton milieu” (=les gros riches), alors là , être un inconnu du web n’est pas forcément un désavantage.
L’argent sait se reconnaitre quelle que soit son apparence.
Pour ma part, je choisirai plus l’argent car je suis d’un naturel discret, qu’on ne me reconnaisse pas ou que mon nom n’éveille rien chez mon interlocuteur me plait assez je dois dire. De plus, les relations avec les autres sont souvent bien plus simples et vraies quand il ne nous connait pas, surtout si tu possède quelques millions sur tes comptes.
Ohh yes, t’a raison, l’humain a besoin de reconnaissance. Ca fait du bien à tout le monde d’être félicité pour un accomplissement. Pour son estime de lui-même et pour grandir confiant, l’humain a besoin de sentir qu’il fait une différence dans le monde.
Et l’argent, tout le monde en voudrait plus, y compris moi. Bcp de monde aimerait arrivé en Bmw M3 à 40 ans pour dire à ses amis : Regardez, j’ai travaillé fort et j’ai réussi.. Je n’ai plus besoin de travailler maintenant.
Mais que se passe t’il si tu ne réussit pas à faire ça? T’arrive à 60 ans et tu n’as pas plus de fric qu’un autre, t’a travaillé pareil comme tout le monde toute ta vie et tout ce que tu peux te payer, c’est UN voyage à Cuba au mois de décembre. Est-ce que c’est un échec?
Ca prend un plan B. Genre, ma reconnaissance, je vais la trouver dans mon travail, mon blogue, ce que j’enseigne aux autres, en faisant ce que j’aime.
Pi les autres, on s’en sacre de se qu’ils pensent non?
Christian
Ton article m’a fait penser à un billet de Michelle Blanc..
Le succès dans l’ombre n’est pas l’ombre du succès
michelleblanc.com/2010/06...ns-ombre-ombre-du-succes/
À lire!
Ah Steph, la vie est parfois chiante : il faut trouver sa ligne de conduite, et c’est dur de la choisir, car des jours, c’est l’argent qui nous mets la trique et d’autres c’est le pouvoir que l’on veut, et là je parle du pouvoir que procure le fait d’être à l’origine de son propre business, même si celui-ci ne nous permettra que d’aller à Cuba au mois de décembre….
J’aime le dicton : « If you can’t do it!… Teach it! »
@Albert: haha, c’est bon
J’aime bien ta réflexion qui rejoint bien celle que Michelle Blanc avait faite (comme le mentionne Geeks are sexy) et où je m’étais permis de commenter.
Quant à l’argent je suis comme toi, je vise l’indépendance financière non pas pour ne rien faire(@Christian) mais pour ne faire que ce que j’aime: écrire, lire, voyager, découvrir! Je me vois très bien écrire des billets d’un condo en Arizona où en Floride, où quelque part en Espagne, ou en France ou Écosse ou…
La reconnaissance est un des moteurs de la confiance. Edmund Hillary (premier homme à avoir atteint l’Everest) à la question “mais pourquoi avoir voulu escalader le plus haut sommet du monde?” , avait répondu simplement “parce qu’il était là !”. Il aurait bien pu ajouter également… “et que je serai connu mondialement!” (car il était déjà riche le mec!)
Bon billet, agréable à lire en ce magnifique dimanche après-midi de ce doux et chaud mois de juillet 2010!
Ben
J’en ai une bonne pour vous autres : Seriez-vous capable de doubler votre salaire à chaque année à partir d’aujourd’hui ?
Clairement, non