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Salut! Moi c'est Steph, un gars professionnellement libre. Plongé dans les interwebs depuis 1991, j'aime bien mettre une dose de business dans mon bol de projets Web. » En savoir plus.

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Hébergement et serveurs dédiés

Les caractéristiques d’un projet Web de rêve

Des fois, je me demande si je fais la différence entre le réel et le rêve éveillé. Je fais des recherches depuis un moment sur mon prochain coup fumant. Pour guider mes recherches, je me suis mis quelques balises que voici.

Pas de masse critique

La facteur d’échec numéro 1 dans beaucoup de projets Web, c’est la masse critique. Sans masse critique, le site ne lève pas. Ça prend du monde pour attirer du monde. Ça coûte cher. Essayez de lancer un Facebook demain pour voir. Donc pas de masse critique dans mon projet.

Des revenus dès le premier jour

Pas de revenus, pas de salaire. J’ai une famille à nourrir et une maison à payer. Ça prend des revenus rapidement. Les projets qui ont du financement et qui ne font pas un rond après 1 an, très peu pour moi. Ça goûte trop la bulle des années 2000. Donc du pognon rapidement.

De la récurrence

Des revenus, c’est bien. Des revenus récurrents, c’est mieux. Le chèque qui arrive chaque mois à la même journée sans qu’on lève le petit doigt, c’est très plaisant. Très. Très. Donc des revenus stables et réguliers.

De l’Internet à 100%

J’aime beaucoup la tendance locale qui vient avec le mobile actuellement. Mais ça amène à oublier qu’Internet nous ouvre un marché de centaines de millions de personnes. Donc un projet Internet qui a la planète comme marché.

Pas de tenue de ville

Pas de développement des affaires en veston cravate pour vendre de la salade que je ne mangerais pas moi-même. M’habiller pour me donner un statut ou pour faire semblant que je suis compétent, ce n’est pas moi. Heureusement, Internet amène des façons de faire que les autres générations n’avaient pas. Il faut les utiliser au maximum. Donc un t-shirt ou n’importe quoi que j’ai le goût de mettre.

Pas de service

J’aime bien le support technique de Google : Par email, rapide et efficace. Pas de représentant. Pas de téléphone. Pas de rencontre avec des clients. Pas d’heures facturées. Donc du service automatisé et informatisé au maximum.

Exploiter ce qui existe déjà

Développer des applications, ça peut réussir. Mais beaucoup se plantent. J’ai déjà donné dans ce créneau. Pourquoi ne pas utiliser ce que d’autres se cassent la tête à faire? Une chance que l’homme de Cro-Magnon a pensé à utiliser le silex comme outil plutôt que de penser à faire du silex. Donc pas de développement de plateformes interminables.

Faire travailler les autres

Pourquoi faire tout seul ce qu’on peut faire faire par d’autres? Ça semble un no-brainer, mais souvent, j’ai tendance à ne pas exploiter ce qui existe déjà et tout vouloir faire par moi-même. Bad. Donc pas de surcharge de boulot.

Est-ce possible?

Oui, dans le temps avec mes sites de rencontres et d’autres projets farfelus, je vivais plutôt bien. Sans trop de stress, marché international accessible avec seulement un ordinateur et une connexion internet. Des chèques qui rentrent steady à tous les mois. La ride de bike le matin, la sieste en après-midi. Ça, c’est le genre de business que j’aime! Ça existe et plusieurs le font.

Pour résumer

  • « Alors Steph, tu veux faire un projet sans masse critique, qui génère des revenus rapidement, récurrents en plus, 100% Internet, en t-shirt ou pyjama, sans offrir de service, en exploitant le travail des autres? »
  • Oui. C’est ça. Cool hein?

Bref, peu réaliste peut-être. Irréaliste et impossible? Non. La clé est plus dans le marketing et dans le sens des affaires que dans les prouesses technos. Faut seulement prendre le temps de bien faire les choses et de s’inspirer de ceux qui réussissent.

**
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Categorie: Articles - Réflexions, E-Commerce, e-marketing, Entrepreneurship 17 comments »



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17 commentaires to “Les caractéristiques d’un projet Web de rêve”

  1. Pierre-Luc says:
    10 Jun 2010 at 9:08 am

    Les pionniers ceux sont qui ont faits des choses qui n’avaient jamais été tentés avant.

    Et on s’en souviens d’eux.

  2. Marc Lacoursière says:
    10 Jun 2010 at 9:09 am

    Un projet web sans masse critique, ça veut dire quoi exactement?

  3. Steph says:
    10 Jun 2010 at 9:16 am

    @Marc Ça veut dire que t’as pas besoin d’avoir une tonne de monde dans un minimum de temps pour que ça fonctionne. Exemple un site de rencontre: t’inscrirais-tu sur un site qui n’a que 20 membres? Partir un tel site de zéro, c’est très dur. Évidemment, quand celui-ci à atteint une masse critique, disons 100 000 membres alors là, ça roule tout seul.

    Comme le téléphone. Personne voulait en acheter parce que personne en avait. Maintenant, tout le monde en a parce que tout le monde en a.

    Et sans masse critique, ça peut être comme une boutique qui a 100 clients, mais que ceux-ci dépensent 1000$ par mois. Il y a une masse nécessaire pour faire ses frais oui, mais le client va aller dans la boutique même s’il n’y a pas un chat dedans. Dans un bar, c’est différent. C’est gênant de rentrer dans un bar vide!

  4. Olivier Labbé says:
    10 Jun 2010 at 9:20 am

    a.k.a. : une site de cul.

  5. Steph says:
    10 Jun 2010 at 9:21 am

    @Olivier Oui, mais non ;) J’ai déjà donné dans ce domaine là aussi ;)

  6. Creation Site Internet says:
    10 Jun 2010 at 9:27 am

    J’aime beaucoup ta façon de penser, c’est un peu la même chose qui motive la majorité de mes projets et ça marche assez bien pour moi. Tu devrais lire (si ce n’est déjà fait) Wikinomics, c’est très bien pour apprendre a faire travailler les autres ;-) ISBN-10: 1591841933

  7. Marc Lacoursière says:
    10 Jun 2010 at 9:41 am

    Très intéressant comme réflexion… Justement j’suis en mode brainstorming d’application web aussi donc j’apprécie ce post vraiment beaucoup.

  8. Martin says:
    10 Jun 2010 at 4:03 pm

    Steph, tu viens de faire un article sur la clé du succès de iWeb … à un point près – celui du service. Et en ce moment le focus et les investissements sont sur l’automatisation pour justement reprendre le retard sur le point “service” pour que le client prenne le contrôle et n’ait pratiquement pas besoin du service. Si on réussi et que c’est un gros succès, je pourrai pointer les gens qui me demandent vers ton article. Pour moi ton article est vraiment bien. Il y a d’autres façons de réussir, mais ton approche serait aussi la mienne.

  9. Jonathan Villiard says:
    10 Jun 2010 at 5:12 pm

    Héhé….Aurais-tu lu ou relu le livre “The 4 Hours workweek” Stéphane ?Je crois que ce que tu cherches est possible, de nombreux autres l’ont fait avant toi, non? :-)

    Je cherche depuis des anéées quelque chose du genre, sans avoir trouvé le projet parfait.Mais je persévère, et je m’approche tranquillement du but. Là je suis au point d’avoir une combinaison de revenus, en tentant de faire augmenter les récurrents qui ne demandent que peu d’effort. Et lorsque possible, “j’outsource”…

    Ceux qui l’ont déjà vécu le savent: Faire du jogging sur une plage en sachant que l’argent entre dans le compte pendant ce temps-là, c’est vraiment, vraiment cool. :-)

  10. Padapara says:
    11 Jun 2010 at 4:43 am

    Salut Steph, peut-on considérer qu’un site qui trouve sa rémunération dans la régie publicitaire, possède en quelque sorte lui aussi une masse critique (moi je dirais la masse qui permet de rentabiliser le serveur) ?

  11. Christian says:
    11 Jun 2010 at 11:39 am

    Salut Steph,

    tu n’as qu’à te créer des sites internet dans plusieurs niches différentes.

    Sur chaque site,

    1- Tu écris 500 mots avec pleins de mots-clés pour avoir l’Attention de Google.
    2- Tu ajoutes du AdSense autour de ton texte.

    Puisque tu vas gagner 25 cent par semaine par site internet, pour faire 10000$ par mois, tu n’as besoin que de 10000 sites internet.

    Oups je n’ai pas calculé le coût des noms de domaines.

    :)

    Christian

  12. Olivier Labbé says:
    11 Jun 2010 at 11:48 am

    @Christian Google considère les sous-domaines (ex : patate.stephguerin.com) comme un domaine à part entière ….

  13. Pascal says:
    11 Jun 2010 at 12:06 pm

    J’avoue que toutes les caractéristiques se pensent bien, sauf pour ce qui est de la masse critique. Tous les projets Web auxquel j’ai pensé peuvent être profitable si on atteint la masse critique. C’est sûr que réduire la taille de cette masse pour être profitable est intéressante, mais c’est pas évident!

    Des idées là-dessus?

  14. Patrick says:
    14 Jun 2010 at 9:27 am

    LOL, tu viens de décrire ACN…la compagnie que tu dénonce sur un autre Blog.

  15. Deuterome says:
    14 Jun 2010 at 9:57 am

    La masse critique est le point qui m’interpelle le plus car trouver une muse au sens de Tim Ferriss (pour Jonathan Villiard) qui regroupe toutes ces caractéristiques, ça commence à être coton, perso j’ai pas réussi :) Et tant pis si mon projet nécessite une masse critique, puisque c’est celui qui me fait vibrer !

  16. Olivier says:
    14 Jun 2010 at 1:13 pm

    Excellent, c’est pas souvent qu’on voit la masse critique mentionnée, et pourtant c’est effectivement une des clés du projet. Ou tout le moins, c’est vraiment déterminant dans la stratégie du projet.

    Si il y a masse critique, ça veut automatiquement dire besoin de financement pour couvrir la période où le modèle économique ne va pas fonctionner. Pas de masse critique, ça veut dire des revenus qui scalent progressivement dès le premier jour, ça c’est le top. Les 2 premiers critères sont liés donc :)

    Par contre, c’est moins top côté valorisation je pense (bizarrement, les services sans modèle économique en place sont souvent surévalués, car on ne sait pas encore ce qu’ils valent justement, tout le monde peut faire ses hypothèses. Une fois le modèle éco en place, il y a plus de place pour l’imagination, les chiffres sont là !).

  17. Geeks are Sexy says:
    14 Jun 2010 at 2:04 pm

    Hmmm, donc beau, bon, pas cher, qui rapporte, et qui demande pas trop de temps.. Assez utopique comme idée :)

    Le affiliate marketing, ca marcherais pour toi, mais il faut bien s’y connaitre :)

    Ou un blog niche… mais ca prend du temps avant de faire du profit… mais quand ca part, ca n’arrête plus…


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