Les startups et la spirale de la mort

Le blogue d’actualités techno-startups Techcrunch a lancé un compteur de mises à pied dans les startups. C’est un peu paradoxal ce truc. D’une part, les startups font des coupures afin de réduire les dépenses face à l’incertitude économique. D’autre part, ça peut avoir l’effet boule de neige et entraîner un comportement émotif, donc irrationnel, et aggraver les choses.
Ici au Québec, nous sommes chanceux. Capazoo a fermé ses portes depuis longtemps alors c’est inutile d’avoir un tel compteur.
Par ailleurs, Paul Graham croit que ce n’est pas un mauvais temps de démarrer une startup. Je suis d’accord. Vous en pensez quoi?
Categorie: coup de pied au cul, startups 5 comments »



personnellement je crois qu’il n’y a pas de bon ou mauvais moment pour démarrer
du moment qu’on manage le truc correctement et qu’on a un minimum les pieds sur terre
et ce quelque soit le thème et l’environnement, si l’idée est fondamentalement viable et que le savoir faire est lÃ
je suis peut être un idéaliste
Je pense qu’il s’agit effectivement d’un bon moment:
1- Les concurrents sont pour la plupart en mode gestion de crise et non en mode innovation;
2- Le produit sera à point au moment de la reprise, donc l’entreprise n’aura pas à faire face à une crise à un moment critique de son développement;
3- Les périodes d’instabilité économiques amènent des changements dans les comportements économiques et sociaux (=opportunités)
Alors à tout le moins, je crois qu’il faut rester positif et persister dans nos projets, même en période d’incertitude!
En théorie, d’accord.
Mais en pratique… : la crise économique actuelle est tributaire d’une crise du crédit…
Donc, Ã moins d’avoir du cash en masse…
Le cash en masse n’est pas forcément indispensable je pense.
Il faut aussi peut être adapter la souplesse/taille et les besoins en cash de sa structure à l’environnement.
C’est pour moi un des éléments de ce que j’appelle “avoir els pieds sur terre”.
@ Richard
Je crois avoir lu une entrevue récemment où des VC’s de Montreal Start-Up étaient d’avis que le Capital de risque (déjà peu) diponible au Québec ne serait pas très affecté par la crise… Remarque que je suis loin d’être un expert sur la question!