WASP revendu : Un bel exemple d’une niche bien exploitée
Le pote Stéphane Hamel d’Immeria, une entreprise de Web analytique qui rayonne beaucoup, a vendu son logiciel WASP à la firme IPerceptions. Félicitations à Stephane pour cette nouvelle étape dans la vie de son projet.
WASP c’est quoi?
WASP est l’acronyme de Web Analytics Solution Profiler. C’est une extension Firefox spécialisée pour les pros du Web analytique. Ça aide à l’assurance qualité, c’est-à -dire, à s’assurer que l’outil de Web analytique, peu importe lequel, est bien installé.
Juste ça?
Oui. C’est con de même. Mais il n’y avait pas de solution pour aider à valider l’implémentation d’un outil Web analytique. Ha, il y en a pour des produits spécifiques, mais aucun générique comme WASP qui valide plusieurs outils dont Percute Analytique.
La niche
Alors quand on parle de domaine niché, WASP est un bon exemple. Un produit simple qui répond à un besoin précis qui n’a aucune solution adéquate. Un peu de développement, beaucoup de temps pour le mettre en marché et le faire connaitre et hop, on devient un leader dans son domaine.
Le next step naturel
C’est souvent le cas. Quand on a un produit très spécifique qui répond très bien à un besoin, un gros joueur veut souvent l’acquérir pour améliorer ou consolider son offre. Et pour un produit comme WASP, c’est une opportunité de grandir encore plus.
Bref, je suis content que Stéphane soit rendu là . Il me parle de son projet depuis que je l’ai connu au MBA. Puis cette vente lui ouvrira d’autres portes qui lui seront certainement profitables. Made in Quebec City en plus. Faut en être fier!
Plus de détails sur le blogue d’Immeria. Et non, le montant de la vente n’est pas divulgué pour les trop curieux
Categorie: bonnes idées 3 comments »



Merci Stef, je suis effectivement tres heureux de cette evolution! Comme entrepreneur et innovateur, je pense qu’il faut s’entourer du Bon monde et reconnaitre quand on est rendu a une autre etape. iPerceptions est en mesure d’emmener WASP au prochain niveau et je vais trester etroitement implique tout en me permettant de continuer de progresser dans ce que je suis le meilleur et que j’aime le plus: la recherche et l’education.
Juste un petit commentaire en passant. La site internet de l’entreprise est uniquement en anglais. Il n’y a même pas de lien pour le consulter en français. Si même les entrepreneurs francophones se contrefichent de la question du français, où le Québec sera-t-il dans 20 ans?
Gaétan: Bon ça y’est… le débat de la langue qui recommence… En affaires, y’a un principe bien simple. Les 4P du marketing: Produit, Prix, Place (marché), Promotion.
Est-ce que tu sais quel est mon marché? Non (l’international, moins de 1% au Québec)
Est-ce que tu sais quel est mon produit? Probablement pas
Est-ce que tu sais comment j’ai réussi à me rendre à ce point (comment je m’y prend pour ma promotion?) Sûrement pas
Le Québec est négligeable dans mon marché. Je suis une PME et je respecte les lois, je suis honnête et j’applique un grand soins à être éthique dans ce que je fais. Honnêtement, j’en ai rien à cirer de faire mon site en français et ça ne m’a JAMAIS empêché de vendre et de faire des affaires avec des clients du Québec, de la France, de la Belgique et même en Allemagne, en Italie, Brésil, Japon… Jamais, absolument jamais quelqu’un a cité le fait que mon site soit en français comme étant un problème…
Je veut rester polie.. Je dirai simplement qu’il y a manifestement un élément de compréhension de la réalité du monde des affaires qui te manque…
Désolé pour la rudesse… c’est plus fort que moi
À+
Stéphane