• Accueil
  • À propos
  • Contact
  • Le martini spécial Steph
  • DashThis

Business, Web et autres trucs rigolos

Le blogue à Steph



Steph de kossé?

Salut! Moi c'est Steph, un gars professionnellement libre. Plongé dans les interwebs depuis 1991, j'aime bien mettre une dose de business dans mon bol de projets Web. » En savoir plus.

Mon entreprise



Suivre Steph






View Stéphane Guérin's profile on LinkedIn


Archives

  • February 2012
  • January 2012
  • December 2011
  • November 2011
  • October 2011
  • September 2011
  • August 2011
  • July 2011
  • June 2011
  • May 2011
  • April 2011
  • March 2011

Le vieux stock

  • 2012
  • 2011
  • 2010
  • 2009
  • 2008
  • 2007
  • 2006

Rechercher

151,840 spam comments
blocked by
Akismet


Hébergement et serveurs dédiés

Web analytique, sauce client et sauce fournisseur

C’est probablement le cas dans bien des domaines où les statistiques sont utilisées : Elles servent surtout à étudier des événements passés, à faire un bilan, une rétroaction, etc. Bref, à mesurer si ce qu’on a fait était dans le bull’s eye ou non.

Malheureusement, quand on joue avec le passé, l’inconvénient est qu’on ne peut pas revenir en arrière. Avec les statistiques Web, c’est fréquent d’entendre « ha, ça n’a pas été mesuré. Il aurait fallu le prévoir au départ ». Le fournisseur n’a pas tort sur le fond, le client est en maudit.

Le fournisseur

Dans le monde du Web anal (Web analytique dans le jargon des initiés), le fournisseur veut bien faire les choses. Donc il voudra planifier soigneusement sa collecte de données pour pouvoir analyser les bons nombres et tirer les bonnes conclusions.

Le client

Du point de vue du client, il n’a aucune idée de ce qu’il voudra savoir. Il est trop occupé à gérer son entreprise et a le Web anal au bas de sa liste. Au mieux, il nous dira que c’est notre boulot de le savoir. Donc idéalement, il faut collecter tout et n’importe quoi et on fouillera dans la montagne de données selon les besoins du moment.

Quelle est la bonne manière de faire?

Le fournisseur a une méthode structurée, rigoureuse et formelle. Mais ce n’est pas très convivial pour le client qui préfère poser des questions à la volée sans se soucier de ce que ça implique. Planifier et structurer l’étude de la performance Web est coûteux. Plus que de tout ramasser et faire du forage de données par la suite. Du moins à court terme.

C’est un peu comme les bombardements lors de la Deuxième Guerre. On Bombarde chaque pied carré de la ville pour espérer frapper l’usine. Aujourd’hui, l’approche est plus aux frappes de précision. Une bombe, un objectif atteint. Ça se fait aussi dans le Web anal.

Bref, il faut traiter le Web comme n’importe quel projet d’affaires. On connaît les objectifs alors on devrait connaître la façon exacte de mesurer le succès. Sachant ça, il sera facile pour le fournisseur de bien planifier sa collecte de données. Comme disait l’autre : Aidez-nous à vous aider!

**
T'aimes ce billet? Dis-le à tes potes!
Tweet

Recevoir les mises à jour:
Par RSS  Par Twitter Suivre @StephaneGuerin
ou par email

Categorie: Web analytique 2 comments »



Articles sur le même sujet:

  • No related posts

2 commentaires to “Web analytique, sauce client et sauce fournisseur”

  1. Stephane Gauvin says:
    30 Oct 2009 at 5:05 am

    Tu as peut-être suffisamment d’influence pour modifier l’abbréviation que tu dis être utilisée dans le milieu (dit en passant, que je n’ai pas entendu) parce qu’elle va dans le sens de discréditer la profession. Essayez WebA s’il faut faire court. Je n’ai *jamais* entendu un analyste se présenter comme étant un TdC.

  2. Steph says:
    30 Oct 2009 at 9:14 am

    Bien sûr, il faut faire une différence entre humour et professionnalisme. Je ne me présenterai pas comme tel à un client, c’est certain! Du moins, un client qui ne me connaît pas du tout. Mais sur mon blogue, c’est comme dans mon salon, non? ;)


Commenter



↑ Back to top

     



© 2012 Theme Blass by 1000ff | Powered by WordPress