Une 7e bougie pour ce blogue

Tiens tiens… Je réalise ce matin que ça fait 7 ans que j’ai commencé à bloguer. En mars 2006. Rien pour me rajeunir. Il s’en est passé des affaires depuis ce temps.

Je n’avais pas fini mon MBA. Je n’avais pas d’enfants. J’étais jeune et fou quoi.

Ce blogue c’est 100 000 visites par année. 1204 billets. 1205 avec celui-ci. Près de 15 000 commentaires.

J’ai un peu ralenti la cadence ces dernières années. Mais le blogue reste encore un formidable outil de réseautage et de branding personnel.

Au fil du temps, ça a mené à plusieurs rencontres intéressantes. Ça m’a permis de lancer les soirées SWAFF et de connaître un tas de gens. Wendy et Phil qui allait devenir respectivement cliente et partner dans une belle aventure qui aura donné Nofolo. Les deux Luc (lui et lui) avec qui j’ai toujours du plaisir à placotter, Michael, Vincent, Vincent, Joé, Jonathan et un tas d’autres. Sans compter tous les lunchs sur le bras que j’ai eu droit de la part de lecteurs qui voulaient me parler de leur projet ainsi que des bons contacts que je me suis fais en France.

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On a pimpé DashThis

Pimping : More commonly used nowadays as making something cool or better.

Yeah, I was totally pimping up my profile today!

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C’est ça. On a pimpé DashThis. Ça l’air de rien, mais on a bossé comme des forcenés ces derniers mois. Tout a été refait et repensé.

C’est normal après tout. La première version de DashThis était principalement une preuve de concept pour savoir s’il y avait un marché et un potentiel. Une preuve de concept c’est bien pour démontrer quelque chose, mais question évolutivité (scalability), c’est moche.

La recette du succès? Des gens meilleurs que moi. Les potes JB et Sébastien entre autres. Toute la mécanique a été revue. On est passé d’une Jetta à une Audi S7.

Quoi de neuf? Et bien, on est passé d’un éditeur par formulaire à un éditeur visuel. L’administration est directement sur le dashboard. Drag and drop pis toute la patente. Vraiment plus simple et efficace.

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Essentiel le bureau pour une compagnie pure play?

C’était un mercredi matin je crois. En octobre. J’ai failli mourir étranglé. En effet, mon collègue m’envoyait foudre et lasers de ses yeux et jonglait avec l’idée de me pendre par les couilles sur la place publique pour servir d’exemple.

Mon crime? Changer d’idée sur l’utilité d’un loyer. Ce n’est pas si grave en soi. Si ce n’était qu’il avait déjà acheté du stock pour le bureau. Oups! Heureusement, on a pu tout utiliser quand même.

Pourquoi avoir changé d’idée? J’avais le bail dans les mains. Un beau local en ville, mur de pierre, près de tout, restos, etc. Malgré tout, une voix me titillait en me disant « pourquoi? ».

En effet, pourquoi? Pourquoi avons-nous besoin d’un loyer? Est-ce essentiel? Ou seulement un nice to have? Est-ce que ça nous empêche de vendre? De grandir? De travailler? Qui s’en offusquera? Après tout, 99% de nos clients sont à l’extérieur de Québec et même du Québec.

Pourquoi avoir mis une croix sur un bureau?

Une tête au lieu d’une porte. Pour le prix du loyer, c’est un employé de plus. Un local est une dépense. Un employé, un investissement. [Lire la suite…]

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Party de Noël et sandwichs pas dscroûtes

On peut mesurer l’évolution d’une startup à son party de Noël. L’année passée, j’étais seul dans mon salon à manger des sandwichs pas de scroûtes. J’avais probablement mis ciné-cadeau pour essayer de faire pogner le party, mais ce fût plutôt tranquille. C’était Tintin et le lac aux requins sans doute.

C’était compliqué de forcer le rhum dans le punch sans que personne sans rende compte.

Cette année, on ne louera pas le Château Frontenac avec DJ Tiesto pour animer la soirée, mais nous sommes maintenant 7 à festoyer et la direction a autorisé de quoi de mieux que des sandwichs pas de scroûtes.

Pas de grande fantaisie, mais une bonne amélioration par rapport à l’année dernière. Signe que ça va dans la bonne direction.

En prime, 2 semaines de vacances pour tout le monde. Perso, rentrer au boulot un jeudi 3 janvier, bof.

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Tiens, j’avais oublié ce à quoi ressemblait la vie

La bonne nouvelle c’est que les affaires vont bien. La mauvaise nouvelle, c’est aussi que les affaires vont bien.

Oups!

La première année d’une entreprise, c’est amusant. C’est le rêve, les balbutiements, on bosse sans avoir de comptes à rendre (ni de comptes qui entrent, mais bon).

La 3e année, en supposant qu’on ait survécu à la 2e année, c’est là que c’est ça devient payant, que le gâteau a figé et que ça s’annonce bien pour faire partie du 20% des entreprises qui fêteront leur 5e anniversaire.

Mais la 2e? Putain!

Quelques yeux avertis auront remarqué une diminution de ma présence ici sur ce blogue, sur Facebook et ailleurs comme dans les 5 à 7. Déjà qu’elle était réduite l’année dernière, là c’est carrément à sec.

Il y a tellement de morceaux à coller pour que le casse-tête tienne. L’intégration des employés, la gestion des attentes des clients (vendre assez pour faire entrer du fric, mais pas trop pour ne pas nous mettre dans le pétrin), le développement de la nouvelle mouture du produit tout en continuant la mise en marché, structurer le message, continuer les tests, rappeler qu’on existe, s’assurer que le produit est aligné sur les besoins de notre clientèle, etc.

En gros : Vendre. Produire. Tester. Vendre. Gérer. Livrer. Ajuster. Répéter. Vendre.

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Startup et point de bascule

On a beau avoir de l’expérience dans le démarrage d’entreprise, on apprend à chaque fois et ça ne se passe jamais comme la précédente.

En 1997, j’ai juste eu à programmer, avoir un peu de talent et être à la bonne place au bon moment. Puis du jour au lendemain je faisais 10 000$ par mois à partir de mon sous-sol (US avec le dollar canadien à 0.63$!) avant de revendre à gros prix avant que la bulle ne pète.

Facile!

En 2005, le contexte de consultant où je bossais m’a permis de lancer Percute à peu de frais. Puis cette idée de faire des Swaff m’a amené vers un nouvel associé doué de la parole qui a ce don de faire aligner des planètes. Résultat, Nofolo est né d’un accouchement sans complication, en bonne santé et se porte très bien aujourd’hui.

Facile!

En 2011, je lance DashThis. Pour une fois, ce n’est pas aussi facile. On peut comparer ça aux études universitaires versus secondaire. Là, je dois travailler fort en étant très incertain du résultat. D’ailleurs peu de gens vont croire à mon projet.

Comme sauter en parachute et douter qu’on a bien vérifié d’avoir mis le parachute dans le sac.

Persévérance et travail acharné. C’est pas mal ça.

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L’ère post-Percute / Nofolo, un an plus tard

Ça fait un an aujourd’hui que j’ai quitté Percute / Nofolo. C’est long, mais court en même temps. On dirait que c’était hier.  D’un autre côté, Nofolo a beaucoup de succès et a engagé plein de monde depuis. C’est l’fun de voir ça!

Probablement que la moitié des employés n’auraient aucune idée de qui je suis si je me pointais là-bas. Pourtant, je leur ai demandé de mettre un buste en bronze bien en vue dans l’entrée et qu’ils rendent un culte quotidien avec le sacrifice d’un agneau albinos, mais il semblerait qu’ils aient d’autres priorités…

Des regrets?

J’ai jamais aimé le concept des regrets. Quand je décide, j’assume. C’est certain que je ne suis pas fait en bois et qu’on passe par toutes sortes d’émotions et de questionnements. Surtout que ça faisait 5 ans que je bossais là-dessus (Percute a vu le jour en 2006). On ne parle pas de faire une folie comme changer de pâte à dents Crest pour du Colgate.

En quittant, deux choses pouvaient se produire : Je réussi ma nouvelle aventure ou je me plante. Si je me plante, je n’aurai pas de regrets parce que j’aurai essayé et fait mon possible.

Le bon

Le gros avantage de quitter aura été de retrouver une liberté d’action. Ça guette beaucoup d’entrepreneurs de type « technicien ». On part des trucs en ayant les mains 100% dedans. Puis avec la croissance amène la gestion et d’autres responsabilités qui font qu’on s’éloigne de ce qu’on aime faire. Dans mon cas, j’aime résoudre les problèmes des gens en leur patentant des outils.

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Demi-Marathon et périostite, prise 2

Ben coudonc. J’écrivais à la même période l’année dernière que le demi-marathon de Québec était incertain à cause d’une périostite. C’est encore la même chose qui se produit cette année.

Le commun dans les deux histoires? Je recommence à courir dehors depuis 1 mois environ, même si j’ai couru tout l’hiver sur un tapis et que j’ai rocké en ski de fond. La forme est très bonne, mais les deux tibias m’en veulent à mort on dirait. On ne forcera pas la chose pour que ça vire en fracture de stress non plus.

C’est Patricia Tessier qui a déjà dit que la tapis roulant lui donnait des périostites dès qu’elle retournait sur le bitume. Je vais finir par le croire.

Merde, moi qui n’aime pas courir dehors l’hiver. On dirait que je n’aurai pas le choix l’année prochaine.

Coureurs: Comment faites vous pour aimer courir dehors l’hiver sur des trottoirs glacés ou dans les rues enneigées?

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