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Business, Web et autres trucs rigolos

Le blogue à Steph



Steph de kossé?

Salut! Moi c'est Steph, un gars professionnellement libre. Plongé dans les interwebs depuis 1991, j'aime bien mettre une dose de business dans mon bol de projets Web. » En savoir plus.

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Hébergement et serveurs dédiés

Categorie: N’importe quoi


Le bon client au mauvais moment

24 / 11 / 2011

Est-ce qu’on peut dire non à un client d’envergure au risque de le perdre tout en minimisant les impacts sur notre entreprise? Ça peut paraître étrange, mais oui c’est possible. Même essentiel des fois.

Ça m’est déjà arrivé. D’entrée de jeu, c’est le genre de client que tout le monde rêve. Celui avec les poches pleines qui paie avec son p’tit change les tarifs qu’on croit astronomiques. Le genre de client dont on aime afficher son logo dans notre portfolio et qu’on répète à tout le monde que c’est notre client.

Qui refuserait un client comme McDo, Google, Microsoft, Bombardier, Le Cirque du Soleil, Nike ou Pepsi?

Un client de renommée rapporte plus que seulement du fric. Il rapporte de la notoriété et de la crédibilité. Si ce gros fait affaire avec nous, les autres vont suivre.

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5 commentaires » | N'importe quoi

A lire: The Simple Shapes of Startups

27 / 09 / 2011

The Simple Shapes of Startups. Un excellent billet must-read comme on aimerait qu’il y en ait plus. A lire pour tout entrepreneur et wannabe entrepreneur.

commentaires » | N'importe quoi

Définir sa stratégie de prix

11 / 05 / 2011

J’ai beaucoup aimé mes cours de marketing. Surtout les sections où l’on parlait de prix. Car c’est bien beau avoir trois des quatre P (Place, Produit, Promotion), mais le grand frère de ceux-ci est le Prix. En effet, la partie Prix finira par être déterminante à savoir si c’est le kraft diner à vie ou si on peut rajouter une étage à sa maison qui en compte déjà 4.

L’argent sur la table

Décider du prix c’est de s’assurer qu’on ne laisse pas d’argent sur la table comme le disent les big shot. Charger 50$ de l’heure quand le client en paierait 100$, c’est malheureux. Très malheureux. Charger 15$ par mois pour son produit quand l’utilisateur paierait 10$ de plus est aussi malheureux.

En bout de ligne, ce pognon laissé sur la table c’est du profit net dans nos poches. Le 50$ de l’heure de plus que le client est prêt à payer c’est comme trouver un 50$ par terre pour chaque heure travaillée. C’est l’investissement dans notre croissance future. C’est le coussin pour les temps durs. Ça vaut la peine d’y penser.

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8 commentaires » | N'importe quoi

Skeɪləbəl

18 / 02 / 2011

Scalable, prononcé [skeɪləbəl] en anglais. J’aime ce mot autant dans un contexte informatique que d’affaires. Il sonne mieux en anglais que sa traduction française évolutif ou extensible.

skeɪləbəl de kossé?

En informatique, tout le monde sait ce qu’est un système extensible. C’est un système qui pourra s’ajuster facilement à une charge grandissante, voire exponentielle. En affaires, c’est le même principe. On remplace seulement système par business et charge par profit. Donc la capacité pour une entreprise de générer ses profits de façon grandissante, voire exponentielle.

Le taux horaire

Le taux horaire est un bon exemple de modèle qui n’est pas extensible. En effet, pour faire plus de profit, il faut travailler plus d’heures car chaque heure travaillée nous rapporte un profit direct. C’est une relation 1 pour 1. Même en ajoutant des employés pour accroître le nombre d’heures travaillées, les coûts augmentent et empêchent la multiplication de la marge bénéficiaire. Autrement dit, chaque dollar de revenu supplémentaire coûte grosso-modo toujours la même chose.

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10 commentaires » | N'importe quoi

Emploi moche et sideline

14 / 02 / 2011

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Comment ne pas sourire en voyant ce Dilbert! Je vois deux choses particulièrement marrantes. De un, ça me fait penser à plein de gens qui sont dans un job cul-de-sac qu’ils n’aiment pas. De deux, ça me fait à d’autres qui essaient de trouver le truc qui les rendra riches.

Dans le premier cas, on ne peut rien pour ces gens qui s’emmerdent à leur job. C’est une décision personnelle que d’endurer ça. Puis comme ces emplois sont souvent de belles cages dorées, même si la porte est ouverte, ils restent dedans. C’est pas si pire après tout : mon âme pourrie tranquillement, mais la paye est bonne et il ne me reste que 9125 jours avant la retraite. Et demain, il en restera 9124. Puis 9123 et ensuite 9122.

Dans le deuxième cas, l’attitude est bonne, mais il manque un peu de réalisme. En effet, avec des barrières à l’entrée si faibles, n’importe qui essaie n’importe quoi n’importe comment. Ça devient difficile de se démarquer. Et plus souvent qu’autrement, l’idée est déjà réalisée par d’autres entreprises ailleurs sur la planète.

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7 commentaires » | N'importe quoi

Web2.0washing

13 / 09 / 2010

J’aime vraiment le cartoon de Dilbert de ce matin : Il caricature très bien ce qui se passe dans de nombreuses organisations question Web 2.0. Tout le monde veut être cool et être 2.0, mais peu savent comment et/ou sont prêtes aux changements de culture que ça implique.

C’est dans la même lignée que d’être « green ». Les organisations se paient de belles pubs qui vantent leur côté écolo, mais dans les faits, rien ne change. Ou si peu. De la belle bullshit en bon français. D’où le terme greenwashing.

On se vante d’être green ou d’être 2.0 parce que ça fait du beau marketing, mais quand ce n’est pas accompagné d’un changement de valeurs corporatives venant de la direction elle-même, c’est n’importe quoi.

Pour les intéressés wannabe 2.0, le collègue Thierry donne une excellente formation sur les médias sociaux. Un must avant de vous autoproclamer 2.0.

10 commentaires » | N'importe quoi, Web 2.0

Réflexions en vrac 2.0

2 / 06 / 2010

Même si je suis passablement occupé ces temps-ci, ce n’est pas une raison pour abandonner le blogue. Quitte à approfondir un sujet, allons-y de 3 brèves réflexions.

Ma fête

C’était ma fête hier. Comme bien des gens le jour de leur fête, mon mur Facebook a été plutôt agité avec tout plein de vœux d’anniversaire. Est-ce que la journée d’anniversaire est une bonne occasion de faire un ménage Facebook? Dans un contexte où c’est un réseau « d’amis », devront-on flusher ceux qui ne souhaite pas bonne fête? Ou encore ceux à qui on n’a pas envie de souhaiter bonne fête le jour de leur anniversaire?

Tweeps

Sans mettre Twitter au recyclage, je le délaisse depuis un moment. Je trouve ça difficile de garder une orientation professionnelle et utile. Je veux bien croire qu’il faut parler autre chose que du boulot pour bâtir des relations, mais quand on est rendu à se lever le matin et dire des « bonjour tweeps » ou « ‘morning tweetville », j’y perds de l’intérêt. Pourquoi ne pas aller au centre d’achat crier quelques « bonjour » tant qu’à y être?  Du virtuel qui devient trop personnel, pas sûr… Ça me rappelle de plus en plus les salles de chat IRC où je perdais beaucoup de temps en 1997.

NO expert

Je suis ce que certains appellent un expert dans mon domaine. Perso, ça me gosse d’être un expert. C’est difficile, pas nécessairement payant et trop souvent, c’est ardu de distinguer l’expert de l’imposteur. Et sur le Web, les imposteurs abondent. Je préfèrerais être le gars qui sait pourquoi plutôt que celui qui sait comment. Avez-vous déjà remarqué que les plus futés en affaires ne sont pas ceux qui savent comment, mais ceux qui savent pourquoi et qui connaissent le gars qui sait comment?

7 commentaires » | N'importe quoi

NOFOLO recrute

15 / 02 / 2010

Chez NOFOLO, on ne chôme pas. Tellement pas que nous recherchons présentement quatre bonnes têtes pour agrandir notre équipe de chefs. NOFOLO, c’est un dream team qui compte présentement 3 associés et 9 chefs.

Techno, production, e-marketing…

Les postes ouverts sont :

  • Grand chef des technologies
  • Chef du R.O.I.
  • Chef de la programmation v1.2
  • Chef de la plomberie Web

» Plus ou moins de détails sur notre site.

Qui fit dans le moule NOFOLO?

C’est pas tout d’être bon, il faut avoir l’attitude. Et la bonne. NO gros égo. Ça prend des ninjas dans l’âme qui aiment les défis, mais surtout, qui les réalisent. NO grand parleur. Des gens qui veulent être impliqués et qui veulent faire une différence dans un projet. NO passivité. Tu crois qu’on peut toujours faire mieux et qu’en équipe, c’est plus facile? NO I in team! Arrête de te jouer dans le nez et envoie moi un email maintenant.

2 commentaires » | N'importe quoi

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