Les outils Web de prochaine génération

Te rappelles-tu les sites Web hĂ©bergĂ©s sur Geocities? C’était le bon vieux temps oĂč il y avait autant de sites Web diffĂ©rents que d’individus. Aujourd’hui, le Web est trĂšs homogĂšne, trĂšs standardisĂ©.

En effet, les sites Web sont pas mal tous interchangeables
 un fond blanc ou pĂąle, une grosse image, quelques mots en gros qui servent de slogan, un logo, un vidĂ©o qui suit le mĂȘme script que tous les autres vidĂ©os
 C’est la mĂȘme chose pour les outils Web, SaaS, marketplaces et autres, que ce soit B2B ou B2C. Tout est semblable. Tout goĂ»te la mĂȘme chose.

Avec l’explosion de l’offre, l’utilisateur a l’embarras du choix. Trop mĂȘme. Ça prend maintenant des G2 et Capterra pour aider les clients Ă  choisir.

J’aime comparer la situation Ă  mes sites de rencontre de l’époque. Le premier en 1998, devenu 3e dans la francophonie en moins d’un an avec 90 000 utilisateurs. ZĂ©ro marketing. Ou plutĂŽt le produit Ă©tait son propre marketing. Mon deuxiĂšme site de rencontre, en 2002, 35 000 utilisateurs
 en TROIS ans. Pas trop mal, mais c’était plus difficile.

J’ai pensĂ© en refaire un, mais il y avait alors des sites spĂ©cialisĂ©s pour les chrĂ©tiens pratiquants, les propriĂ©taires de chien, les amateurs de cafĂ©, de heavy metal, les gĂȘnĂ©s, les geeks, les fans de star wars, les carriĂ©ristes qui n’ont pas le temps de rencontrer des gens
 et des centaines d’autres.

Les sites de rencontre c’était comme avoir un outil SaaS aujourd’hui. Tout le monde en a un.

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Et puis, ta gestion de crise de la COVID-19?

Visiblement, Elmo est un catastrophiste

Malheureusement pour les catastrophistes et heureusement pour les autres, il semble que le pire de la crise soit passĂ©. Les prophĂ©ties d’apocalypse n’auront pas lieu et encore une fois, les esprits calmes et modĂ©rĂ©s auront eu raison de ne pas paniquer.

En relisant mes 2 billets sur la COVID-19, ici et lĂ , je me dis que mon approche zen sans panique aura Ă©tĂ© mieux que de cĂ©der Ă  l’hystĂ©rie.

Faut ĂȘtre rĂ©aliste: Le virus est encore lĂ  pour un bon moment. On doit apprendre Ă  vivre avec et plein de trucs ne seront pas comme avant tant qu’il n’y aura pas de vaccin. Le lavage des mains, la distanciation physique et limiter les contacts, c’est important pour garder la pandĂ©mie Ă  un niveau faible et surtout pour ne pas inonder la capacitĂ© des hĂŽpitaux.

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Ma compagnie du futur?

Mon dernier billet a donnĂ© lieu Ă  quelques bons Ă©changes avec des lecteurs. La question de qu’est-ce que ma prochaine compagnie pourrait avoir l’air revenait Ă  chaque fois.

J’ai dĂ©jĂ  une compagnie Ă  gĂ©rer alors il n’est pas question de nouvelle compagnie dans un avenir prĂ©visible. Cependant, il y a des Ă©lĂ©ments fondamentaux qui influencent ma vision comme entrepreneur depuis longtemps. En vrac:

Le pourquoi
Depuis que je suis tout petit je suis motivĂ© par la libertĂ© et l’autonomie. Faire mes trucs Ă  ma façon, Ă  mon rythme. Je dĂ©teste me battre contre des structures et des imbĂ©ciles, avoir Ă  convaincre quelqu’un de mes idĂ©es. Je prĂ©fĂšre agir, me salir les mains Ă  essayer plutĂŽt que de parler. C’est ma maniĂšre d’ĂȘtre utile.

Le comment
Techno. Internet. Mondial. En 1996 j’ai eu un premier client en Belgique pour la conception d’un logo (funny, eh?). Tout s’est fait virtuellement par email. C’est ma rĂ©vĂ©lation depuis ce temps. J’ai eu accĂšs Ă  un ordinateur dĂšs 1982, Ă  Internet dĂšs 1993, travaillĂ© pour un fournisseur Internet pendant 3 ans, vĂ©cu la folie Internet de 1999-2000 puis crĂ©Ă© une panoplie de projets en ligne. Disons que je comprends bien la game!

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DĂ©jĂ  9 ans pour DashThis

J’écrivais Ă  la fin de 2019 que l’annĂ©e avait Ă©tĂ© ordinaire. Dans le sens tout va normalement, tout est prĂ©visible. Ordinaire comme c’est ça qui est ça. No more no less.

Puis ce matin en souhaitant un joyeux 10e anniversaire Ă  mon garçon, je rĂ©alise que DashThis a 9 ans. Sans tambour ni trompette. Un peu comme quand on a 43 ans, on a moins tendance Ă  souligner un anniversaire qu’à 1-2-3-4-5 ans. Ou comme un mariage, on souligne 1-2-3-5, puis Ă  coups de 5 ans ensuite: 10, 15, 20, 25


Pour preuve, j’avais Ă©crit des billets pour les premiĂšres annĂ©es (ici, ici, lĂ , lĂ  et lĂ ), mais pas vraiment grand chose depuis. Un peu plus et j’attendais le 10 ans l’annĂ©e prochaine, mais bon, I feel like it t’sĂ©!

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Le Battuto et la compagnie du futur

COVID-19 oblige, pas le choix de rĂ©flĂ©chir Ă  oĂč ça s’en va tout ça, remettre des choses en question, penser autrement. En particulier, le monde des affaires et l’entrepreneuriat qui sont mon pain, mon beurre et mon fond de retraite.

Lundi j’ai encore vĂ©cu l’effet Battuto, ce petit resto italien de QuĂ©bec. FermĂ© comme tous les restos, ils font cependant des repas take-out. La prise de rĂ©servation pour le week-end prochain a dĂ©butĂ© Ă  12:00 pile et tout Ă©tait plein vers 12:04.

4 minutes. Complet.

Pourtant, il y a beaucoup de concurrence dans la restauration, ils ne sont pas les seuls à offrir le take-out. Mais vider leur inventaire en si peu de temps? Avouons qu’ils sont une classe à part.

Mais rien d’étonnant non plus dans leur cas. En temps normal les rĂ©servations se prennent 3 mois Ă  l’avance. Ça, c’est quand on rĂ©ussit Ă  avoir une place. Et encore, il ne faut pas ĂȘtre regardant sur l’heure, la journĂ©e oĂč l’endroit oĂč on sera assis.

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Les catastrophistes

« Le monde ne sera plus jamais pareil »
« Ce n’est pas fini, le pire s’en vient »
« Ça va durer des annĂ©es »

Suffit de suivre un peu les discussions dans les réseaux sociaux et on voit les catastrophistes essayer de propager leurs théories catastrophiques à tout vent. Les prophÚtes de malheur sont hyperactifs sur Twitter et Facebook ces temps-ci!

Mais ce n’est pas seulement sur les internets, les catastrophistes sont aussi nos amis qu’on croyait modĂ©rĂ©s, le beau-frĂšre qui connaĂźt tout comme d’habitude, la voisine hystĂ©rique, le collĂšgue de travail qui annonce la fin du monde


Tout le monde a son opinion. La Covid-19 ne laisse personne indifférent. Mais les catastrophistes ont cette fùcheuse tendance à vouloir convaincre les autres de la justesse de leur vision des choses.

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OpportunitĂ©s en temps d’incertitude

Si tu as un talent d’entrepreneur, c’est le bon de temps de l’exercer! Comme disait le gars, never let a good crisis go to waste.

Ça me fascine tout ce qui se passe actuellement avec la pandĂ©mie de la COVID-19. Il y a des problĂšmes partout. Des petits, des gros. Des simples, des compliquĂ©s. Il y en a pour tous les goĂ»ts!

Et qui dit problÚme, dit solution. Et qui dit solution, dit opportunité!

Évidemment toutes les opportunitĂ©s ne se valent pas. Certaines sont trop Ă  court terme pour en profiter. D’autres trop difficiles. Par exemple convertir son usine pour fabriquer des respirateurs. Si tu n’as pas d’usine Ă  la base, ça part mal.

Mais il y a plusieurs tendances qui resteront Ă  long terme. Par exemple le tĂ©lĂ©travail. Je doute que ça soit temporaire. Il y aura un fond qui va rester vu ses avantages, mĂȘme en temps normal. La pandĂ©mie va forcer une bonne remise en question. Comme les meetings en personne, c’est un mal avec une pathologie sĂ©rieuse: La rĂ©unionite. Il faudra dĂ©velopper des solutions pour amĂ©liorer ça.

Un super exemple d’opportunitĂ© bien saisie: Les proprios de La LĂ©gende, un super resto que j’ai modestement financĂ© avec les somptueux soupers d’associĂ©s festifs et gastronomiques qu’on faisait Ă  l’Ă©poque, ont crĂ©Ă© un menu takeout de luxe Ă  assembler nous-mĂȘmes. J’espĂšre que cette formule restera aprĂšs la crise, le cuistot amateur que je suis trouve ça vraiment intĂ©ressant.

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Ventes et marketing en temps de crise

À part une poignĂ©e de “chanceux” qui profitent de la crise comme Zoom, l’industrie mĂ©dicale ou les fabricants de papier cul, la majoritĂ© des entreprises subissent un coup sur leurs revenus.

En premier, tout ce qui est cancellĂ© ou remis Ă  plus tard. Que ça soit un abonnement SaaS, une consultation d’avocat ou un projet de construction, il y a un paquet de factures qui devaient se faire qui ne se feront pas.

Si c’était juste ça. Mais non, c’est tout aussi difficile de remplir le pipeline des ventes. Les prĂ©occupations et prioritĂ©s ont changĂ© brutalement prenant Ă  peu prĂšs tout le monde de court.

La question n’est plus comment croĂźtre, mais plutĂŽt comment Ă©viter le pire. Le pire Ă©tant les mises Ă  pied permanentes ou carrĂ©ment la fermeture quand ce n’est pas une faillite.

VoilĂ  pour le discours fataliste. Maintenant, on fait quoi?

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