Emploi moche et sideline

null

Comment ne pas sourire en voyant ce Dilbert! Je vois deux choses particulièrement marrantes. De un, ça me fait penser à plein de gens qui sont dans un job cul-de-sac qu’ils n’aiment pas. De deux, ça me fait à d’autres qui essaient de trouver le truc qui les rendra riches.

Dans le premier cas, on ne peut rien pour ces gens qui s’emmerdent à leur job. C’est une décision personnelle que d’endurer ça. Puis comme ces emplois sont souvent de belles cages dorées, même si la porte est ouverte, ils restent dedans. C’est pas si pire après tout : mon âme pourrie tranquillement, mais la paye est bonne et il ne me reste que 9125 jours avant la retraite. Et demain, il en restera 9124. Puis 9123 et ensuite 9122.

Dans le deuxième cas, l’attitude est bonne, mais il manque un peu de réalisme. En effet, avec des barrières à l’entrée si faibles, n’importe qui essaie n’importe quoi n’importe comment. Ça devient difficile de se démarquer. Et plus souvent qu’autrement, l’idée est déjà réalisée par d’autres entreprises ailleurs sur la planète.

Par contre, ici il y a de l’espoir. Premièrement, si on n’essaie pas, on ne le saura pas. Deuxièmement, avec un peu de méthode, c’est possible d’y arriver. Comme faire ses devoirs avant de développer : Inventorier la concurrence, définir son marché, simplifier la solution, etc, etc.

Aussi, une clé est de travailler par passion et par le désir de réaliser quelque chose plutôt que par simple motivation pécuniaire. Pour bien des startups à succès, les gens achètent l’attitude et la personnalité de l’entreprise, pas le produit comme tel.

Bref, pour ceux dans le premier cas, svp, bottez-vous le derrière. La vie est trop courte pour en passer le tiers dans un job merdique. Pour les deuxièmes, foncez, mais regardez où vous aller puis sachez comment et pourquoi.

Partage avec tes potes!
  • Padapara

    Super billet !

    Je voudrais ajouter que eh bien en France tu n’ais pas sur d’être gardé jusqu’à ta retraite tu peux te faire gicler avant et alors t’es trop vieux pour monter ta start up réclamant 18 heures de travail par jour.

    Donc je pense qu’à notre époque le travaille est une étape pour démarrer une autre vie mais pas une fin en soit.

  • http://www.filtrenet.com filtrenet

    Oui , t’as raison Padapara

  • http://www.michaelcarpentier.com Michael

    Il y a une deuxième avantage à tenter la 2e alternative : que ce soit un succès ou un échec financier, l’entrepreneur a l’avantage d’apprendre beaucoup de choses, très rapidement. Même s’il ne réussit qu’à vivre modestement de son entreprise, il apprend probablement plus de choses que bien des employés grassement payés. Pour certains, c’est une source de motivation suffisante pour être à leur compte.

    Celui qui démarre son entreprise a aussi l’immense plaisir d’essayer de réaliser quelque chose qui compte à ses yeux, qui lui semble important, de la manière qu’il juge la meilleure et avec les outils de son choix.

    Tout cela offre un sentiment de contrôle sur son existence qui est exaltant, bien que ça vienne avec la responsabilité de se lever chaque matin sans savoir ce qui nous attend et de devoir rester motivé malgré tout.

    Je pense que le prix à payer n’est pas trop élevé pour ces avantages. 🙂

  • Albert

    Jolie!

  • Pruneline

    Salut Stef ! Quelle découverte ce blog ! Pendant que j’essaie de ne pas compter les minutes au travail, dans cet ennui innommable, le surf m’amène à tomber sur ton billet…qui est actuellement mon grand dilemme !
    Partir ou rester.. ? Continuer à compter les jours, en se disant que j’ai au moins un salaire, ou bien, se donner une nouvelle chance, et tenter de faire autre chose !
    Merci, j’ai beaucoup aimé la façon dont tu l’as rédigé !
    A bientôt, et au plaisir de lire ton optimisme !(en direct de la France)

  • http://fr-argent.blogspot.com/ M. GARCIA

    ” n’importe qui essaie n’importe quoi n’importe comment. Ça devient difficile de se démarquer “. C’est tellement vrai ! Mais une règle d’or demeure, comme citée précédemment : il faut foncer !

  • Pingback: ()