Réflexions en vrac 2.0

Même si je suis passablement occupé ces temps-ci, ce n’est pas une raison pour abandonner le blogue. Quitte à approfondir un sujet, allons-y de 3 brèves réflexions.

Ma fête

C’était ma fête hier. Comme bien des gens le jour de leur fête, mon mur Facebook a été plutôt agité avec tout plein de vœux d’anniversaire. Est-ce que la journée d’anniversaire est une bonne occasion de faire un ménage Facebook? Dans un contexte où c’est un réseau « d’amis », devront-on flusher ceux qui ne souhaite pas bonne fête? Ou encore ceux à qui on n’a pas envie de souhaiter bonne fête le jour de leur anniversaire?

Tweeps

Sans mettre Twitter au recyclage, je le délaisse depuis un moment. Je trouve ça difficile de garder une orientation professionnelle et utile. Je veux bien croire qu’il faut parler autre chose que du boulot pour bâtir des relations, mais quand on est rendu à se lever le matin et dire des « bonjour tweeps » ou « ‘morning tweetville », j’y perds de l’intérêt. Pourquoi ne pas aller au centre d’achat crier quelques « bonjour » tant qu’à y être?  Du virtuel qui devient trop personnel, pas sûr… Ça me rappelle de plus en plus les salles de chat IRC où je perdais beaucoup de temps en 1997.

NO expert

Je suis ce que certains appellent un expert dans mon domaine. Perso, ça me gosse d’être un expert. C’est difficile, pas nécessairement payant et trop souvent, c’est ardu de distinguer l’expert de l’imposteur. Et sur le Web, les imposteurs abondent. Je préfèrerais être le gars qui sait pourquoi plutôt que celui qui sait comment. Avez-vous déjà remarqué que les plus futés en affaires ne sont pas ceux qui savent comment, mais ceux qui savent pourquoi et qui connaissent le gars qui sait comment?

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  • http://www.olivierlabbe.com/ Olivier Labbé

    Amateur : 0h et +
    Intermédiaire : 2000h et +
    Expert : 10000h et +
    Sommité : au moins 5 experts te reconnaissent en tant que tel.

    moi j’ai au dessus de 30 000 heures de travail en prog / web / dev et ça a pris juste à l’an passé avant que je commence à dire le mot “expert” donc oui je peu comprendre le No Expert 😛

  • http://www.mobiyan.com Creation Site Internet

    Bonne fête en retard 😉

    Pour ce qui est de twitter je suis totalement d’accord, c’était le fun au début mais ça deviens vite lassant.

  • ed

    Ta fete? ben oui c est un reseau d amis, mais tu connais vraiment tout le monde qui t as dit bonne anniverssaire?

    Les experts: Le pire c´est ceux qui savent ni pourquoi ni comment mais qui font genre (le vocabulaire aide beacoup). Le plus facile ca reste le NO expert qui parle d usability, j en ai eut un hier.

  • SinDromX

    Salut Steph, bon anniversaire en retard!

    Concernant ta remarque finale, oui, ceux qui réussissent en affaires sont souvent ceux qui ont le carnet d’adresses le plus fourni. C’est finalement ça les affaires, mettre en relations ceux qui veulent avec ceux qui proposent.
    Bien souvent, le gars compétent dans son domaine technique ne fait pas fortune. Regarde Google par exemple. Larry et Sergeï sont brillants en info et en maths, mais Google est réellement devenu le Google qu’on connait quand Eric Shmidt est arrivé aux commandes, il est sans doute aussi très compétent, mais le carnet d’adresses qu’il a su se constituer au cours de sa carrière pre-google a du bien aider.

  • Denis

    moi je veux devenir “expert sénior” 🙂

  • http://www.benoitouellet.com Benoit

    La notion d’ “expert” est relative et question de perception . On n’est pas un expert, on est PERÇU comme un expert. Et c’est toujours influencé: par l’expérience passé de l’interlocuteur, l’angle d’approche du sujet, les attentes de votre client, la perception de l’importance du sujet par votre client, etc. Il y aura toujours “plus” expert ou “moins” expert que nous… peu importe le domaine. J’aime mieux parler de “crédibilité”, de “confiance”et “qualité” en lien avec l’expertise.

    C’est en ce sens que la qualité et la richesse des relations prend toute son importance et devient un facteur déterminant de succès. Notre niveau de compétence peut être très réel et supérieur mais “quelqu’un qui ne nous connaît pas” ne le sait pas. Mais si le “quelqu’un qui ne nous connaît pas” parle avec “quelqu’un qu’il connaît et en qui il a confiance” et que ce dernier lui dit “j’ai utilisé les compétences de Steph (ou de Benoît 😉 ) et crois-moi, tu vas en avoir pour ton argent”, les portes sont beaucoup moins difficiles à ouvrir, et les “prix” plus facile à justifier.

    “…être le gars qui sait pourquoi plutôt que celui qui sait comment”, c’est de la dynamite! C’est exactement le principe qui motive (peut-être inconsciemment quelques fois) ceux qui ont du succès. C’est dans le “pourquoi” qu’on trouve les bénéfices, les justifications, les motivations. Le “comment” n’est que le chemin pour y arriver. C’est exactement ce que je m’évertue à essayer de démontrer dans mon blogue depuis près de trois ans! Ce qui est bête, c’est que tu me résumes ça simplement et brillamment dans une seule petite phrase de moins de dix mots. 😉

    Pas à dire, je l’aime pas mal ton blogue!

    Benoît

    p.s. Bonne Fête (en attendant qu’un jour je puisse peut-être te rencontrer personnellement!) 🙂

  • Éric B

    “Je préfèrerais être le gars qui sait pourquoi plutôt que celui qui sait comment. Avez-vous déjà remarqué que les plus futés en affaires ne sont pas ceux qui savent comment, mais ceux qui savent pourquoi et qui connaissent le gars qui sait comment?”

    Très belle réflexion professionnelle! J’abonde dans le même sens!