Reveal, histoire d’un pivot

J’avais déjà parlé de Mémostars sur ce blogue. Une idée intéressante dans les mains d’un entrepreneur de talent comme Vincent Aubert, c’est rarement mauvais. Mais comme tout projet novateur, il faut arrimer le tout aux besoins du marché. Ça, c’est la partie où on se casse quelques dents avant de s’en mettre plein les poches. Si on se rend là.

Dans le cas de Mémostars, contrairement à beaucoup de startups, ils n’ont pas de problème de ventes, mais d’acquisition d’utilisateurs. Généralement, c’est l’inverse. On a des users, mais on est incapable de faire du fric.

Beau problème me direz vous? Ça dépend. Dans un modèle d’œuf ou la poule, les ventes doivent être en équilibre avec la base d’utilisateurs. Si les utilisateurs sont difficiles à aller chercher, on est pas plus avancé.

Heureusement, quand un entrepreneur a du pif qui écoute les clients, de nouvelles opportunités émergent. Gadon, il y a 2 besoins urgents parmi les annonceurs : Écouler les incroyables inventaires de pub vidéo et celui des éditeurs de contenu texte (blogues et journaux) qui ne survivent plus avec les seuls revenus bannières.

Bang! Ça en prenait pas plus pour faire naître Reveal!

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La transparence du burger

McDo qui répond à l’éternelle question « Pourquoi les burgers des pubs sont-ils plus appétissants que ceux vendus au resto? » (vu chez Dominic Arpin). Je trouve ça absolument génial qu’ils répondent à la question sans détour.

Longtemps un sujet tabou, surtout chez les grandes entreprises, la transparence est difficile à éviter de nos jours à l’ère où l’information est démocratisée. Mieux vaut que ça soit McDo qui en parle qu’un huluberlu en poncho qui pourrait nuire à leur image. McDo prend d’ailleurs les devants avant leur site « Our food, your questions ».

Je pense que la transparence est une des plus belles qualités qu’une entreprise peut avoir avec l’humilité et l’honnêteté. Ça favorise grandement la loyauté et l’affection envers une marque. Et ça, c’est bon pour le business à long terme.

La transparence bonne pour le business à long terme. Qui aurait crû ça il y a 20 ans?

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Câlins gratuits à l’Université Laval

Le mouvement Free Hugs n’est pas nouveau, mais à ma connaissance, c’est la première fois que ça se fait à Québec. C’est sympathique et ça fait sourire en cette journée merdique (températurement parlant). Ça se passe à l’Université Laval et c’est une initiative de Nicolas Poulin-Gagné et son pote Michel Kingma-Lord.

Par ailleurs, je me demande qu’elle serait ma réaction si je croisais un tel hurluberlu qui veut donner des câlins gratuits? Est-ce que je me méfierais qu’il pique mon portefeuille où j’irais faire le plein de câlins? Être le premier, j’imagine que je change de trottoir, mais si le party est déjà pogné, probablement que je le ferais aussi. Tiens, ça me fait penser à cette autre vidéo dans le même genre…

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Un concours original pour Québec Scope

Québec Scope, un magazine événementiel bien connu à Québec, a lancé la semaine dernière son tout nouveau site Web. Nofolo a bien sûr été invité a manger des kébabs et boire des cocktails parmi une foule jet set parce qu’on est derrière la stratégie du site web susmentionné. Un résultat dont nous sommes bien fiers!

Si le site transmet bien la personnalité du magazine papier, c’est le concours « Je fais la Une de Québec Scope » qui retient l’attention. En effet, avec l’aide de Mag Cover, une compagnie de Québec, nous avons mis en place un concours dont le public est la vedette. Littéralement.

Pour participer, il faut soumettre une photo pour illustrer la page couverture du magazine. Comme celle de la bande de Nofolo illustrant ce billet. Le concours se voulant deuxpointzéroien, gagnant sera celui qui récoltera le plus de vote via Facebook. Et le prix remporté sera de voir sa pastèque sur la page couverture du mois d’avril prochain. Et oui, votre belle tronche imprimée 50 000 fois sera vue par environ 200 000 paires d’yeux.

Bon, on dira que j’ai un parti pris et c’est vrai. Mais contrairement à bon nombre de concours sans saveur que je reçois, celui-ci sort de l’ordinaire. C’est une belle utilisation des réseaux sociaux (vous savez le truc dont tout le monde est expert), mais aussi une belle réussite d’interaction entre un branding et sa clientèle. Et les chiffres sont là pour le démontrer avec une augmentation des visites de 1500% en moins d’un mois, passant de 4000 visites à 65 000. Quand même!

Bref, un autre projet qui tient ses promesses signé Nofolo!

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Jouer à Pac-man sur Google

Google nous a habitué depuis longtemps à ses logos commémoratifs, les fameux Doodles. Aujourd’hui, c’est la première fois que j’en vois un interactif à ce point! On peut jouer à Pacman. Il suffit de cliquer « insert coin » (vous aurez compris l’analogie avec les arcades). Et il y a une bonne équipe de design derrière ces logos. Qui a les moyens de se payer 6 personnes pour dessiner des logos chaque jour?

J’adore cette attitude. Être une des plus grosses shop Web au monde et quand même se permettre des trucs rigolos du genre.

Merci BP pour la découverte!

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J’aime le piton « like »

Je suis surpris du « nouveau » mode « like » de Facebook. Ce n’est rien de nouveau, c’est exactement la même chose que les fans. La petite différence? Avant, nous devions cliquer sur « become a fan » et maintenant, on clique sur le piton « like ».

Deux approches, deux résultats

Ce n’est nullement scientifique, seulement une impression, mais si les actions « devenir un fan » étaient plutôt limitées auparavant, je remarque des centaines de « j’aime » à tous les jours depuis le changement. Pourtant, c’est la même chose dans le sens que le résultat est le même, non?

Tout est dans la façon de le dire?

Est-ce que le mot « fan » était trop, disons exagéré? Je ne suis pas fan de telle ou telle groupe, compagnie ou produit. Mais ça n’empêche pas que je puisse les « aimer ». Ça diminue d’un cran une certaine réserve. Moi-même je l’utilise beaucoup. Je vois quelque chose qui me plait? Je clique « j’aime » alors que je ne serais probablement pas devenu « fan ».

Bref, j’aime bien cette nouvelle approche et je pense que ça deviendra très populaire. Je viens de l’intégrer à mon blogue pour voir. Si c’est concluant, peut-être bien que Mark Zuckerberg gagnera son pari et chauffera bientôt les fesses de Google sur son propre terrain. Tout ça avec un simplissime p’tit piton « Like »… faut le faire!

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Des intégrateurs Google Apps et autres SaaS pour PME?

En discutant avec mon père sur un de ses mandats, il me demande si je connais des entreprises qui conseillent et implémentent des solutions SaaS (Software as a Service) pour entreprises. Nofolo conseille ses clients, mais ce n’est pas notre core business disons. Je connais quelques pseudo stratèges Web qui travaillent à leur compte dans leur sous-sol, mais aucune entreprise digne de ce nom établie dans ce créneau.

L’opportunité

Combien y a-t-il de PME avec des systèmes informatiques vieillissants, qui utilisent une série de logiciels désuets (Excel 97, Word 2003, Outlook, etc) et qui sont désorganisés? Beaucoup. Vraiment beaucoup. Ils ont des besoins en gestion de projets, en communication, en collaboration, ERP, CRM et même comptables. Entre autres.

SaaS pour simplifier les choses

Pour des gens comme nous, c’est un no-brainer : Presque tout se trouve sur le Web, pas besoin d’acheter 73 logiciels. On utilise Google Apps, Basecamp, Drop.io, etc. On sauve sur les coûts, la maintenance, le support et le meilleur, c’est qu’on a accès à nos trucs de n’importe quel bidule branché sur le Web. De partout sur la planète.

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Du béNOvolat

Vendredi dernier, c’était notre première séance de bénévolat chez NOFOLO. En effet, on a décidé de donner une demi-journée de notre temps à chaque mois à un organisme sans but lucratif. La raison? La même que bien du monde, c’est-à-dire de redonner un peu à la société. NOFOLO va très bien, on est en croissance et nous pouvons nous permettre d’en donner. À notre niveau, mais donner quand même.

À notre niveau?

Oui et c’est important de comprendre que la charité, en temps ou en argent, n’est pas une course à l’exploit. Certain peuvent en donner beaucoup, d’autre moins. C’est donner qui compte. Pas besoin d’être Bill Gates ou mère Théresa.

Actuellement avec ce qui se passe en Haïti, il y a un buzz avec qui fait le plus gros don. Ceux qui ne font pas de don se font regarder de travers. D’autres vont même jusqu’à publiciser le relevé de transaction de leur don sur leur blogue. Par maladresse j’espère. Car rendu à ce point, on peut se questionner sur l’altruisme. Quand le don, en temps ou en argent, sert à s’acheter une bonne conscience ou une belle image publique plutôt que de sincèrement vouloir aider, c’est douteux. Comme les médecins bénévoles qui veulent se faire payer leur temps en Haïti.

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