Pourquoi sous-estimer les business lifestyle?

On profite des couleurs d’automne entre potes!

Dans le culte de l’entrepreneur, on valorise surtout les big shots qui voient grand. Go big or go home qu’ils disent. Pas grave s’ils sont 95% Ă  brĂ»ler des piles de fric avant de se planter.

Quand je raconte que je construis une business lifestyle, on me regarde parfois comme si j’essayais de vendre des billets VIP pour une course d’escargots.

Pourtant, je connais des business lifestyle qui fonctionnent drĂŽlement mieux que bien des “licornes”. Ces shops sont profitables et stables, les employĂ©s sont bien traitĂ©s, tout le monde est heureux et personne ne se tue Ă  l’ouvrage. Elles sont lĂ  depuis un bon moment et tout porte Ă  croire qu’elles seront lĂ  encore longtemps.

Les shops qui m’inspirent et m’influencent? Basecamp, Balsamiq, JotForm entre autres. Toutes bootstrapped, autofinancĂ©es, solides et profitables. Mention Ă©galement pour Groove, Agorapulse et Baremetrics, pour leur philosophie 100% transparence. Il y a mĂȘme un mouvement Happy Startup autour de la philosophie small is beautiful, bootstrapped and profitable, full transparency
 Je vois trĂšs bien DashThis lĂ  dedans.

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La premiĂšre Ă©tape d’un projet d’intelligence artificielle

Dans le monde de l’intelligence artificielle il y a 3 types d’individus. Le scientifique qui dĂ©veloppe la machinerie qui “fait” l’intelligence artificielle. L’entrepreneur, comme moi, qui a son imagination et sa crĂ©ativitĂ© stimulĂ©es par les nouvelles possibilitĂ©s. Et il y a le gestionnaire qui rĂ©pĂšte les buzzwords, mais qui ne comprend rien Ă  ce qu’il raconte.

Aucun doute, j’ai un grand respect pour les scientifiques qui rendent l’IA possible. C’est d’un degrĂ© acadĂ©mique d’une autre ligue. C’est la version astrophysique de la techno.

La bonne nouvelle pour les entrepreneurs, surtout ceux au profil techno comme moi, c’est qu’on a pas besoin de savoir comment ça marche pour l’utiliser. Comme le micro-ondes. Je peux cuisiner mon gruau du matin sans savoir comment lesdits micro-ondes fonctionnent. C’est une boite noire pour moi. J’ai juste besoin de savoir sur quels boutons peser pour avoir mon gruau prĂȘt et bien chaud.

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1 000 000$ de revenus par employé?

Savais-tu que Ahrefs faisait 40M$ en ARR avec 40 employĂ©s en 2019? Selon ce que je lis, ils seraient maintenant proches du 100M$ avec “seulement” 57 employĂ©s.

Pas mal. Pas mal du tout. Je blague, c’est phĂ©nomĂ©nal!

C’est plus de 1M$ de revenus par employĂ©. C’est dĂ©finitivement une ligue Ă  part. Dans le club select des Google, Facebook, Basecamp, Supermetrics, ClickFunnels, Unbounce et compagnie.

Est-ce beaucoup? Oui considĂ©rant que la moyenne d’une bonne compagnie SaaS privĂ©e serait plutĂŽt autour de 150K$. Ça serait autour de 300K$ pour une compagnie publique.

Le revenu par employĂ© dĂ©montre une efficacitĂ© Ă  capter de la valeur avec le moins de ressources possible. En plus que gĂ©nĂ©ralement les salaires comptent pour la majoritĂ© des coĂ»ts d’une shop SaaS. Plus le chiffre est grand, plus l’entreprise sera performante. Plus elle sera libre de rĂ©aliser sa mission en toute libertĂ©, comme elle l’entend.

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Growth 500: DashThis au 174e rang

Fraßchement sortie, la nouvelle est encore chaude: DashThis fait le Growth 500, qui liste les 500 entreprises les plus en croissance au Canada, pour une 3e année consécutive. Cette fois avec une croissance de 447% en 5 ans.

Now what? C’est le genre de billet que j’hĂ©site Ă  Ă©crire… Il y a tellement de façon d’interprĂ©ter tout ça, de nuances Ă  apporter et d’histoires d’arriĂšre scĂšne qui ont un impact Ă©norme sur les rĂ©sultats.

Cependant, ce qui me frappe cette annĂ©e c’est que c’est vraiment moins “StĂ©phane” comme explication du classement, mais beaucoup plus “Antoine pis sa gang”.

En effet, si j’ai Ă©tĂ© le vecteur de croissance des premiĂšres annĂ©es, Antoine est en train de prendre la relĂšve avec brio. Avec ses complices comme JP et Élo, c’est une Ă©quipe du tonnerre. ⚡

Chapeau Ă  toute la gang, les fleurs vous reviennent!

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Les opportunitĂ©s qui font l’entrepreneur

Je suis en train de lire Outlier de Malcolm Gladwell (qui a Ă©crit l’excellent Tipping Point). DĂšs l’intro il prĂ©tend que le succĂšs n’est pas seulement une question d’efforts et de talent. Mais aussi de chance. Comme la chance d’ĂȘtre nĂ© au bon endroit au bon moment.

À titre d’exemple, il regarde les alignements des deux Ă©quipes de hockey qui s’affrontent au championnat Canadien. Un truc drĂŽle, la majoritĂ© des joueurs sont nĂ©s Ă  l’hiver. Un peu au printemps, presqu’aucun Ă  l’automne.

Pourquoi? Et bien, la date cut-off pour faire les ligues mineures est le 1er janvier. Par conséquent, le jeune de 7-8-9-10 ans qui est né le 3 janvier sera habituellement plus physiquement développé et plus mature que son ami né 12 mois plus tard, le 20 décembre.

Ainsi, plus développé et plus mature, il fera les meilleures équipes, jouera avec les meilleurs joueurs, sera invité aux meilleurs programmes de développement, se trouvant bon il sera plus motivé, ses parents voyant du talent investiront davantage, etc, etc.

Tout ça parce qu’il est nĂ© en janvier au lieu de dĂ©cembre. Je vois la mĂȘme chose au baseball de mon gars ou dans le patinage de vitesse. Les “plus fort” par catĂ©gorie d’ñge sont souvent un an plus vieux que mes enfants parce que leur date de fĂȘte est Ă  l’étĂ© alors que la date cut-off est le 1er juillet


Tout ça m’a amenĂ© Ă  me poser la question: Si je suis rendu ici dans ma vie, c’est quoi les Ă©lĂ©ments de chance qui expliquent mon succĂšs outre mon “talent” et les efforts que j’ai mis?

Être nĂ© dans le bon pays

Évidemment, naĂźtre en occident dans une famille blanche de classe moyenne aisĂ©e, ça aide dĂ©jĂ  beaucoup. Être nĂ© au YĂ©men dans une guerre civile, dans un pays pauvre, sous-dĂ©veloppĂ© sans vĂ©ritable rĂ©seau d’éducation, aucune doute que mes chances auraient Ă©tĂ© grandement diminuĂ©es.

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Les entrepreneurs sans bullshit

AgrĂ©able dĂźner cette semaine avec mes potes d’Agendrix, Mathieu et SĂ©bastien. Ce sont deux entrepreneurs allumĂ©s. On voit l’énergie et la passion qu’ils mettent dans leur compagnie. Compagnie qui a des rĂ©sultats vraiment Ă©patants d’ailleurs, une belle croissance comme il n’y en a pas Ă©normĂ©ment dans le monde SaaS au QuĂ©bec.

En plus ce sont des amis d’enfance. L’amitiĂ© qui survit Ă  la business? C’est rare. J’admire ça. Respect!

Mais le plus intĂ©ressant avec eux? C’est qu’ils sont sans bullshit.

Je me considĂšre moi-mĂȘme un entrepreneur no-BS. Je suis un vrai livre ouvert. Je peux aisĂ©ment me confier sur mes dĂ©cisions stupides, mes erreurs gĂȘnantes, les conflits qui me grugent, mes faiblesses
 Et c’est d’autant plus l’fun quand notre interlocuteur est aussi un entrepreneur no-BS.

L’aventure de la business est difficile. Ça prend un cercle de personnes de confiance pour ventiler. Sinon on vire fou.

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Le long terme

Ma grande poulette en action!

J’aime beaucoup la citation du coach de patinage de vitesse de mes enfants: Personne ne s’est jamais rendu aux Olympiques avant 20 ans (en patin, on s’entend).

En d’autres mots, relax mon pote. Les enfants (et les adultes!!) ont tendance Ă  se mettre de la pression franchement inutile. Ils vont toujours se comparer Ă  un autre athlĂšte qui sera plus performant. Mais Ă  cet Ăąge dans ce type de sport, il suffit parfois de grandir un peu pendant l’étĂ©, de prendre un peu plus de force pour changer les rĂ©sultats la saison suivante.

Le cas typique: Le jeune qui est facilement dominant alors qu’il a 7-14 ans. Il n’a pas besoin de se forcer, il gagne tout les doigts dans le nez.

Par contre la rĂ©alitĂ© le rattrape tĂŽt ou tard. Les autres finissent Ă©ventuellement par se dĂ©velopper physiquement et la marge victorieuse confortable disparaĂźt. À ce stade, celui qui l’a eu trop facile se dĂ©courage car ça demande maintenant trop d’efforts pour gagner. Il n’est pas habituĂ© de se forcer pour gagner.

A l’inverse, l’autre jeune qui a grandi en travaillant fort, en faisant des progrĂšs rĂ©guliers, en persĂ©vĂ©rant, en ayant une bonne Ă©thique de travail, il voit maintenant ses efforts rĂ©compensĂ©s.

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La folie des masques

Suffit de s’attarder un peu trop longtemps sur une pub de couvre visage sur Facebook pour ensuite ĂȘtre inondĂ© de ces fichues pubs pendant des jours. Il y a des dizaines de compagnies qui vendent la mĂȘme chose
 c’est la folie, une (autre) ruĂ©e vers l’or!

Je suis toujours amusĂ© par ces phĂ©nomĂšnes Ă©phĂ©mĂšres oĂč trop de monde se garoche en mĂȘme temps sur une opportunitĂ© bidon… La course folle pour tenter de faire une passe de cash facile


Rappele-toi les fidget spinners, les noeuds papillon ou les penny auctions il y a quelques annĂ©es…

Et en 2020, les masques.

En bout de ligne, un masque c’est un masque. Oui, ça nous en prend un. Deux peut-ĂȘtre. Mais ensuite, on le lave et ça prendra un bout avant d’en racheter. Et encore, je ne suis pas tout Ă  fait convaincu si je compare avec les masques procĂ©duraux jetables.

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